Par OUFELLA Achour
La vie est comprise souvent en regardant en arrière. Mais elle doit être vécue, l’esprit et le regard, résolument tournés vers l’avant. Dans cet ordre d’idées, en 2024 parviendrons-nous à en savoir davantage ? A évoquer celle qui vient de s’écouler ? Ou à tenter d’anticiper celle qui s’annonce, comme dans un exercice marronnier ?
Un beau défi pour cette année 2024 qui arrive. Car la vie c’est aussi ce que l’on entreprend. On ressent par moment de l’insatisfaction à notre égard, avec un bilan peut-être pas formidable.
Mais on devrait réussir à faire mieux dans les années à venir. C’est bien aussi de réfléchir avec le sourire : concrètement une manière de se remettre. Parce que la temporalité n’est pas la même pour tout le monde. La responsabilité non plus d’ailleurs, y compris individuellement.
Plus que jamais, nous avons besoin d’imaginaire collectif. Comme cette tendance à trouver refuge dans la lecture, la collection, l’écriture, mais aussi les rencontres, les conversations, ou encore celle de se retrouver une ou deux fois par an, dans un immanquable match de football, autant de sujets qui nous emballent.
Mais on penche beaucoup plus pour les échanges qui donnent l’impulsion de tout : discuter, digresser, tendre une oreille attentive vers notre prochain et se livrer.
Dans tout ça, le maître mot c’est rester à l’écoute. On mesure dès lors à quel point nous vivons dans la beauté et de ce qui ne finit pas de revenir malgré tout. Cela nous donne à renaître à une tout autre dimension de liberté. La vie que beaucoup ne quitteraient pour rien au monde.
L’Algérie porte beau, et elle a des raisons d’être fière d’elle-même.
La moitié du monde va voter en 2024. Outre, nous autres Algériens, les Américains, les Européens, les Iraniens et les Russes seront notamment appelés à se rendre aux urnes. (quelque 49% de la population mondiale selon certains calculs). Dans une perspective de paix, nous le souhaitons.
Bienvenue en 2024… Et bonne année.

