Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Comme dans toutes nos villes, Annaba n’avait rien à envier quant aux générosités sociales décrétées hors frontières, mais au contraire elle était le phare d’une société plus consciente et unie au fil des mois et particulièrement durant le mois du Ramadhan dans l’essence profonde de la foi Islamique, renonçant aux pratiques du monde matériel, se vouant à la recherche spirituelle à travers les âges.
Hélas, aujourd’hui il est désolant de constater des rushs sur les étals, des achats inconsidérés et sans modération, à ces jeuneurs comme le dit bien cette expression populaire, qui ont « les yeux plus gros que le ventre » et qui ont cette frénésie de dépenses, jouant beaucoup plus aux flambeurs, mais à quoi bon de le faire ?si ce n’est pour ce triste constat du flux des déchets ménagers.
Ce qui est inévitablement un concours aux ruptures et aux manipulations des prix, compliquant toutes fonctions de régulations du marché tant sur la plan régional que national.
A certains commerçants qui saisissent cette période sacrée, pour s’enrichir aux dépens de la fragilité de certaines bourses, au profit de superflus nuisibles, au lieu de tendre vers la miséricorde et purifier leurs âmes durant les onze mois écoulés, car le mois sacré, est cette valeur humaine, comme le dit El Kahtani,donnant des conseils à travers ses vers :’’soit modéré dans tout ce que tu fais, soit équilibré sans négligence et sans excès »

