Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
La cérémonie d’ouverture du quatrième festival du cinéma méditerranéen a été marquée par la présence d’illustres cinéastes internationaux, ainsi que nombre d’artistes Algériens venus des quatre coins du pays vivre l’évènement, qualifié par la ministre de la culture comme matière de défense des causes justes, estimant que le septième art, reste un engagement aux questions humaines et une lutte pour la paix et la liberté.
Sur le cours de la révolution, l’ambiance festive ne pouvait résonner que par cet attachement de spectateurs venus très nombreux saluer autant les célébrités que les réalisateurs venus de divers horizons défiler pour eux sur cette terre de récits et de résistance, qui semble être une table de famille réunie pour la liberté ,paix et la justice, osant paraphraser Aude Fourel*,suite à ses travaux et récits anonymes sur la révolution Algérienne(1954-1962).
C’est autour de cette mer qui s’offre comme une patrie spirituelle aux peuples luttant pour leurs droits fondamentaux de disposer de leur choix souverains, militant par le film et le discours cinématographique qui leur permettraient de recouvrer une place qui est la leur sur cet espace de partage et de récits des révolutions dans le monde.
Le genre d’évènements dont le récit reste cet impact d’inspirations, dont les origines prennent leurs racines d’œuvres, tel que : « pourquoi la mer rit elle », d’Aude Fourel Cinéaste et professeur de cinéma documentaire, emmenant les spectateurs à la découverte de cette Méditerranée du cinéma.
*Cinéaste et professeur du film documentaire.

