Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
La naissance du G3, une alternative d’alliance qui sera élargie certainement à court terme à un autre pays qu’est la Maurétanie qui consolidera un partenariat stratégique régional à l’instar des autres entités d’intérêts communs.
Le mérite revient à l’initiative conjointe des trois Chefs d’Etats, M.Abdelmadjid Tebboune,M.Kais Saied et M.Mohamed Younes El Manfi,pour s’imposer comme interlocuteurs forts envers les autres partenaires extérieurs, affichant par la même un pragmatisme diplomatique, scellant l’ancrage d’un G3,suite à la mort cérébrale de « l’UMA » ,depuis une trentaine d’années, permettant ainsi à cette rencontre carthaginoise d’établir un état des lieux et franchir ce premier pas annonciateur d’une alliance forte et crédible.
Sur le front intérieur, le SG.de l’UGTA, a rappelé dans un entretien à la radio Algérienne, hier lundi, que les récentes mesures prises par le président de la république, M.Abdelamdid Tebboune sont en elles-mêmes un signal fort aux entreprises productives ayant bénéficié des aides de l’Etat.
Celles-ci, doivent se consacrer d’avantage à la construction d’une économie forte à même de contrer une inflation haussière générée par un décalage entre opérateurs économiques à divers stades des circuits d’approvisionnements, de maitrises des coûts etc…
M.Ammar Takjout,chef de file de l’UGTA, a appelé à la consolidation des rangs des travailleurs, sur le plan des enjeux stratégiques dans le monde du travail, estimant que la sensibilisation des travailleurs est la seule garantie pour un front interne puissant.
L’activité dominante sur divers plans, s’est, distinguée également sur le climat de l’énergie et de l’environnement lors du sommet des G7,qui se déroule du,28 au 30 Avril courant à Turin(Italie),l’Algérie invitée à l’instar d’autres pays et représentée par le ministre de l’énergie et des mines, reste attentive aux orientations pour une feuille de route, qui peine à voir le jour pour sortir du dilemme des pays riches, qu’est le remplacement des énergies fossiles.
Laissés pour subir sévèrement les effets du changement climatique, les pays du sud restent néanmoins plus réceptifs s’agissant de leur mobilisation pour la protection de l’environnement.
Pour ainsi dire et de la part des pays développés, « rien de sérieux n’a été entrepris dans ce sens ».

