Par OULHASSI Mohamed
L’Algérie, depuis l’indépendance, a connu un départ massif de ses universitaires à l’étranger. Cela peut aller des pays les proches tels que la France ou la Belgique ou au plus lointain tels que les états unis d’Amérique ou le Canada.
Les gouvernements politiques qu’a connu le pays ont plus ou moins fait référence à cette déperdition qui a touché le monde universitaire sans que cela ne dépasse, cependant ; les vœux pieux en ce qui concerne les solutions préconisées pour la résolution des problèmes..
Il est vrai que la difficulté n’est pas des moindre. Ceux qui ont quitté le pays ne l’ont pas fait de gaieté de cœur ! Cela va de ceux qui ont choisi de quitter le pats pour terminer leurs études doctorales étant donné la difficulté de les poursuivre en Algérie ou tout simplement le désir de connaitre d’’autres cieux.
Bon an, mal an, la communauté algérienne à l’étranger prend de l’ampleur et parmi elle se trouve des universitaires qui ont atteint des niveaux élevés dans le monde de la recherche scientifique dans toutes les spécialités telles que la médecine ; les sciences sociales ou humaines.
Ce problème, pour la première fois a fait l’objet d’une prise en charge réelle, à savoir créer une organisation qui permettra de bénéficier du savoir de ces spécialistes dans les domaines dans lesquels nos scientifiques ont gravi tous les échelons de la connaissance.
Ainsi, dans son allocution d’ouverture, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Beddari, a souligné que la création de ce conseil répond directement aux engagements du président de la République. Cette instance vise à offrir à la diaspora scientifique une opportunité totale de contribuer à l’essor de la patrie par l’apport d’expertises, de conseils et par le transfert de technologies de pointe.
Faire appel aux plus brillants cerveaux algériens dispersés à travers le monde : c’est le pari ambitieux que vient de lancer l’Algérie Des sommités mondiales comme Ilyes Zerhouni ou Belgacem Haba s’unissent pour mettre leur précieuse expertise au service de leur mère patrie. Une initiative historique qui vise à transformer l’économie nationale et à inverser la tendance de la fuite des cerveaux
Les travaux de la réunion constitutive du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger ont débuté le dimanche 28 juin.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Beddari, a souligné que la création de ce conseil répond directement aux engagements du président de la République. Cette instance vise à offrir à la diaspora scientifique une opportunité totale de contribuer à l’essor de la patrie.
Cette institution servira de passerelle solide entre les chercheurs de l’étranger et les universités et centres de recherche locaux, tout en.
Cette assemblée constitutive a réuni 31 membres parmi les plus grands chercheurs algériens exerçant à travers le globe.
De grands noms de la science mondiale à l’instar du professeur Ilyes Zerhouni et du professeur Belgacem Haba, aux côtés d’une pléiade de scientifiques, venant d’Australie, des États-Unis, de la Suède ou encore de la France. Ont assisté à cette rencontre.
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