Président du Bénin
Par OULHASSI Mohamed
Il est bien d’entamer notre article par une citation de Boumediene qui a paru dans le livre de Paul Balta (un homme nommé Boumediene): Boumediene disait : « Je sais qu’un jour, on crachera sur ma tombe, mais on ne crachera pas sur les réalisations »
En effet, ce grand homme algérien a pressenti bien avant sa mort qu’il ne serait pas épargné par la vindicte de supposés intellectuels ou politiciens qui se sont dissimulés derrière les idées de vrais penseurs tel que MALEK BENABI pour formuler des intentions venimeuses contre tout ce qui bouge.
A ce titre il est bien de nous rappeler ce président africain ;celui que vous voyez à gauche de notre photo et qui est l’ancien Président du Bénin, Mathieu Kérékou En pleine nuit, Il arrive à l’aéroport d’’Alger par une nuit glaciale d’Hiver.Il est reçu par les autorités algériennes. Tout cela semble normal. Mais écoutez maintenant ses déclarations.Face aux micros, les larmes aux yeux C’est à couper le souffle Dès qu’il a appris que le président Houari Boumediene était gravement malade , il dit « depuis ce jour , nous ne dormons pas bien au Bénin… » Mesurez bien la portée des mots. Un chef d’état africain qui perd le sommeil parce que le leader de l’Algérie est malade. Voilà la véritable stature de Houari Boumediene en Afrique et dans le tiers monde.
Ce n’était pas seulement le Président d’un Pays, c’était le phare de tout un continen.t
Le bouclier de tous les opprimés. Quand l’Algérie pleurait son guide, l’Afrique entière était plongée dans le deuil et l’insomnie
Les grands de ce monde s’inclinent devant son intégrité et sa dignité et pourtant, malheureusement, aujourd’hui, certains algériens, nés dans le confort de l’indépendance s’autorise à cracher sur da mémoire.
Des hommes comme Noureddine Boukrouh, installés confortablement dans des salons feutrés et climatisés passent leur temps , des dizaines de minutes à essayer de salir ou de manquer de respect à ce géant de l’histoire. Quelle ironie tragique : Alors que des présidents étrangers pleuraient Boumedienne et perdirent le sommeil pour lui, des intellectuels de salon tentent aujourd’hui d’exister en attaquant un lion mort L’histoire a déjà choisi ses héros Les larmes de Kérékou resteront gravés dans la roche tandis que les critiques stériles finiront dans l’oubli

