Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia
Quant le Wali Djamel Eddine Berimi, tire la sonnette d’alarme sur le danger causé par des entreprise publiques sur le littoral Annabi, telles que celles de Sider El Hadjar, celles du groupe Asmidal, donnant l’exemple de la plus grande plage qui n’est autre que celle de Sidi Salem qui se voit interdite aux estivants depuis trois décennies, déclaration qui laissa les élus, les directeurs de l’exécutif et les journalistes dans la stupeur totale.
A ces propos, le directeur de l’environnement, notera dans son intervention, que la situation actuelle que connait le littoral Annabi, n’est pas seulement due aux entreprises en cause, mais que d’autres éléments sont les facteurs accentuant la pollution des sites Annabis.
D’après le même directeur, l’argument essentiel réside sur le bassin de la Seybouse d’une superficie de 6400 kilomètres carrés et dont les eaux charriant des éléments polluants (industriels et urbains), issus des agglomérations situées sur les deux rives de la Seybouse, se jettent dans la mer sans être traitées.
Disculpant un tant soit peu, à notre sens les gros pollueurs dont il est fait état lors de l’intervention claire de monsieur le wali.
Le directeur de l’exécutif ,dans son argumentaire, affirmera que les normes d’hygiène, de sécurité, mieux encore, leur efficacité à la lutte contre la pollution liées à leurs activités, rentrent dans le cadre des lois en vigueur et qu’à la question de savoir que les eaux en provenances du groupe Asmidal (Fertial par exemple),qui sont propres , peuvent elles être utilisées pour l’irrigation des terres agricoles ?
Le directeur de l’environnement d’Annaba, laissera penser que c’est possible ?

