Par Mohamed OULHASSI
Quand on prend la route, tout à fait nouvelle, à partir du domaine agricole du nom du chahid Djebbar Tayeb, au niveau de pont de Bouchegouf, on va découvrir une zone très vaste méconnue par tout le monde, y compris par beaucoup de riverains de la région.
Plus on s’avancesur la voie routière, plus on est ébloui par la beauté des paysages qui sont traversés par celle-ciet dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle a fait sortir ce terroir des oubliettes.
Tout d’abord, il faut constater que la région bien que méconnue, pour ne pas dire abandonnée, est très riche en agriculturedans les domaines du maraichage ou de l’arboriculture.
Combien de villages,hameauxou bourgades,dont on entendait parler que par oui dire, ne se sont pasfait découvrir après l’ouverture de la route en question. Ainsi, l’on s’aperçoit qu’au fil de notrepérégrination surgissent devant nous, à des distances variables,des contrées resplendissantes qui ne demandent qu’à être visitées.
Ainsi en sera –t-il de Hourara, lieu englobant le cimetière de la région ainsi qu’El Gasser, Bouzitoune et Boughalaba, un autre cimetière datant d’avant la révolution de Novembre 1954 et abandonné durant la guerre, étant donné salocalisation en plein milieu de forêts et finalement présentant des risques pour les visites mortuairesou autres enterrements, d’où l’idée de la création du premier cimetière en l’occurrence Hourara.
Un peu plus loin, sur le même tronçon, surgit Le village de Moumena qui ne doit sa résurgence qu’avec l’ouverture de la route en question qui débouche sur l’agglomération de Boukamouza.
Nous constatons, donc, que La route joue un rôle important dans le développement socio-économique d’une région ou d’un pays. Il est certain qu’investir dans les routes pourrait avoir un impact positif sur les conditions de vie des populations.

