Pour Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia
A la veille de déboucher sur une mouture de la part de la commission paritaire, rien ne présage un dénouement de la crise politique que connait le gouvernement français, depuis les débats consacrés à cette fameuse loi sur l’immigration, qui ont connu un total échec par manque de cohésion, j’allais dire par des surenchères démagogiques des partis d’opposition, où la droite a brillé par son aspect réactionnaire en argumentant un indu privilège accordé aux Algériens.
Qu’en est-il au fait ?ou bien quelles sont les clauses de L’accord Algéro-Français du 27 Décembre 1968 ?
Un accord conclu entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la république Algérienne démocratique et populaire, permettant de saisir la portée économique et sociale, soucieux d’apporter des solutions relatives la circulation, à l’emploi et au séjour des travailleurs Algériens et de leurs familles.
A ces travailleurs Algériens,(aujourd’hui appelés immigrés) déjà en place et aux arrivants, ainsi qu’à leurs familles le droit d’un titre de séjour.
Interviendront alors les modifications du 2 /12/1985 et du 11/7/2000, encadrant strictement, l’octroi d’un certificat de résidence et le regroupement familial, les alignant sur les mêmes droits appliqués aux autres travailleurs.
En quoi cet accord soit visé par des attaques récurrentes, si ce n’est les nostalgiques de l’Algérie Française et une classe politique relayée par des médias aux ordres, ce qui est ,ma foi, indigne pour Etat de droit.

