Par Ammar CHOUABNIA.
En ce souvenir du printemps 2016…tout le monde est d’accord pour que ce soit la journée mondiale de la femme, mais bien sur ! À propos de femme, la célèbre comédienne BAKHTA a sauté sur l’occasion pour venir à Sédrata, chez les KATEB, chez KATEB Yassine ? Marcher sur cette terre où ce Sédrati a fait ses premiers pas, et comment ? Elle a fait le trajet avec son équipe d’Oran à Sédrata (Souk-Ahras), reçue par cette berbère, cette professeur en retraite, la sœur de l’écrivain, du monument : YASSINE.
L’air, d’ailleurs n’était pas cérémonial, le dramaturge cherchait beaucoup plus son peuple, ses amis, les siens même en épaves fussent-ils et où se trouveraient-ils quitte à ce que se soit entre Bir Bou Houch et Bouramli, (« le polygone étoilé »). Il était familial et printanier, comme l’aimait le lauréat du grand prix de la littérature Française, et son esprit a surement apprécié ce R’Fis fait des mains de sa frangine : Anissa KATEB et de ses nièces.
Dans un passage qu’un écrivain lui avait accordé et lu pour cette heureuse circonstance :moi meme « Dans mon village justement, je côtoyais de mon regard d’enfant un personnage, non par amitié, mais par cette terrible sensation de respect, tant il méritait cela, il était l’histoire du terroir, le lien avec un passé glorieux, une source inépuisable d’espoirs et de courage pour nous tous ».
Mais, de ce vieil adage : « ce qui appartient à César, revient à César », car l’architecte de cet heureux et exceptionnel évènement vient de ce terrible enfant Sédrati : Fouad ROUAISSIA et BRAVO !
Nous prîmes congé du terroir historique, pour nous diriger à Souk-Ahras, le chef lieu de la wilaya, à la salle Tahri Miloud (bondée et au comble du bonheur de la gent féminine) L’Oranaise et son diable d’enfant turbulent(Brahim) excitèrent un tonnerre de youyous, puisque la pluie commença à tomber en cet après midi sur une ville en « Printemps et en Malouf Merci Ichbilia, merci Monsieur Saddek BOURAOUI. ».
Avant l’écriture de ces modestes lignes, nous apprenons, toujours de la même manière d’annoncer le printemps, la décision de Monsieur le Wali de la Wilaya de Souk-Ahras de baptiser la salle de conférences de Sédrata(un petit chef d’œuvre) au nom de l’écrivain Algérien KATEB YASSINE. Si cela semblerait comme fait banal pour certains, nous dirions alors qui l’aurait fait avant ? Merci Monsieur le WALI.

