Par OULHASSI Mohamed
A l’orée de l’Aïd El Adha, nous constatons que des moyens d’information imposants entament des enquêtes avec des éleveurs, basant leurs recherches surles matières, substances et autres questions dont l’incidence sur l’augmentation des prix et, on ne peut mieux, très sévères.
Il est clair que rien dans l’action de ces moyens d’information ne recèlentde machination ou d’agissement de sabotage étant donné leur sensibilité sur le comportement et attitude des consommateurs. Il s’agit, seulement, d’enquêtes sur des sujets qui constituent à la veille de l’Aid El Kébirdes paramètres sensibles sur la productivité ovine et bovine tels que le manque de pluie, de fourrage, etc…N’est-ce pas, en fin de comptedes éléments créateurs de productivité et indicateurs de bonnes ou mauvaises productions et, donc, de cherté et d’augmentation des prix?
Ne faut-il pas orienter l’information (de manière scientifique) lorsqu’il s’agit d’information fondamentale qui a des incidences sur les consommateurs ? Lorsqu’on essaie de démontrer que l’agriculture manque de tous les éléments (pluie, fourrage…) ceci n’a-t-il pas d’’impacts sur l’attitude du consommateur c’est-à-dire d’accepter tout ce qui peut toucher le marché en positif ou en négatif ?
L’Algérie, au plan du commerce, reste un pays qui n’a pas l’expérience requise dans la vente des produits. Tout au moins, on peut dire que toutes les opérations liées à cette spécialité relève de connaissances ou d’appréhensions de ceux qui guident l’acte de commerce dans la société. C’est pour dire que quelle que soit la méthode de ventes et sa mise en œuvre, l’on n’est pas encore arrivé à des procédés qui permettent d’atteindre les meilleurs résultats possibles.
Ce qui veut dire, que le business chez nous n’obéit pas à un procédé construitsur des formules étudiées scientifiquement sur la base de théories et techniques qui peuvent mener à la réussite de l’économie.

