Par OULHASSI Mohamed
Pour qui ne connait pas les russes, cette déclaration est faite uniquement pour l’exhortation ou l’encensement des foules. Pour ceux qui les ont fréquentés et côtoyés, cela provient du cœur et n’est que chose naturelle. Ils étaient nombreux au complexe sidérurgique d’’l Hadjar. Ils étaient au Haut fourneau Numéro n°2, à la cokerie, à la PMA, au laminoir à fils et ronds à béton… mais également à l’institut de métallurgie d’Annaba qui formait les ingénieurs et techniciens de la Sidérurgie avec des professeurs russes et qui a constitué le socle de la future université d’Annaba
Le complexe d’El Hadjar ou l’université d’Annaba ont été les prémices de la coopération algéro-russe, du moins au niveau de la région d’Annaba. En son temps, les russes étaient acceptés par tous et sont liés d’une grande amitié avec les travailleurs ou étudiants algériens.
Fêtes ou rencontres sportives sont organisées entre les deux communautés : ce qui développait l’amitié et l’entretien de solides rapports. A cette époque de la construction du complexe d’El Hadjar, nous pouvons dire que beaucoup de nationalités étrangères y avaient participé. C’est ainsi qu’on dénombrait des français, des italiens, des anglais, des belges, bref autant de nationalités qu’on pouvait imaginer avec ce que cela représentait la construction du mastodonte de la sidérurgie algérienne.
Ce qui était vraiment vraisemblable dans l’existence de ces nombreuses nationalités dans l’usine, c’est que seule la relation russo-algérienne qui sortait du cadre naturelle que constituait l’existence de ces différentes nationalités. Même le peu d’arabe qui travaillait au complexe sont loin de constituer une référence dans la fréquentation des algériens.
Mais qu’est ce qui peut expliquer ce rapprochement entre les algériens et les russes et que le partenariat qui existe entre eux soit plus solide que jamais ?En effet, et selon le Président Poutine lui-même, le lien de rapprochement entre les deux peuples est la guerre d’indépendance qui s’est déroulée de 1954 à 1962 ; Encore qu’en 1962 à 1964, la France, dans ses essais nucléaires, a laissé une trace indélébiledans de grandes surfaces de notre Sahara du fait des essais nucléaires (maladies, etc.)
La France, malgré le tort et autres préjudices causés à notre pays et à notre peuple continue à narguer et défier les algériens comme si de rien n’était. Il n’y a qu’à prendre les deux derniers Présidents qui considèrent que leur pays n’a rien à présenter comme excuses comme si ces centaines de milliers de morts ne valaient rien !! Encore que le dernier Président n’a rien trouvé de mieux qu’insulter l’Algérie en proférant que la France n’avait trouver aucune civilisation à sa venue en 1830.
Un satisfecit quand mêmegrâce à l’attitude du Président POUTINE qui n’est pas allé par trente-six chemins pour mettre à leur vraie place les Sarkozy et Macron. Une gifle solennelle à tous ceux qui croyaient que l’Emir Abdelkader a été oublié : une grande place de Moscou porte aujourd’hui son nom.
D’autre part, grâce au Président Tebboune, le couplet de l’hymne national KASSAMEN qui a fait beaucoup jaser les français a été réintroduit par décret présidentiel. Ce couplet rappellera toujours aux français le mal qu’ils ont fait en Algérie chaque fois qu’il est entonné ou joué par la garde présidentielle ou autres. De toute manière, cela fera réfléchir beaucoup de français sur leurs attitudes et comportements durant la colonisation.
VISITE DE TEBBOUNE A LA FEDERATION DE RUSSIE Poutine « nous aimons l’Algérie depuis 1954… »
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