Pour : Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
L’ouvrage titré : «Un peuple qui ne veut pas mourir », d’Alain Gresh et aussi auteur du site : Orient XXI, décrit l’influence de la propagande d’Israël sur l’occident, relayée par les médias de tendance politique de droite.
A la question de savoir de ce qui est du droit international, c’est l’absence de ce dernier qui a permis à l’Etat d’Israël, d’être à l’origine de cette crise qui existe bien avant le 7 octobre 2023,pour laquelle le droit politique est resté impuissant au vu de blocages des résolutions onusiennes par des puissances coloniales favorables à l’entité sioniste, tuant le droit international qui devait être le protecteur des peuples contre toutes formes de colonisation, voire de crimes.
L’auteur a pris cet exemple sur la glorieuse révolution armée de l’Algérie, contre la France coloniale et où le FLN était accusé d’organisation terroriste, ce qui a été rejeté par ce droit politique international, lui reconnaissant ses valeurs patriotique pour l’accès à son indépendance nationale, qu’en aurait été la situation avec une cour de justice internationale, ou le tribunal pénal international, montrant aujourd’hui son impuissance sur le terrain ?
Cette criminalisation en Palestine décriée par les militants du droit international, des valeurs humaines de partis politiques et milieux estudiantins à travers le monde a emmené plusieurs pays Européens à la reconnaissance d’un Etat Palestinien, hormis la France et l’Allemagne qui apportent leur soutien à l’Etat Hébreu.
Cette inconditionnalité de ces deux Etats impactent négativement les décisions du procureur de tribunal international d’avoir leur effet sur le terrain à Ghaza qui reste le théâtre de l’infamie, du crime et de l’injustice décrétés par le gouvernement du criminel Benyamin Netanyahou.

