Pour : Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
L’historique appellation de la société nationale de sidérurgie(SNS) a repris sa place pour un horizon meilleur, voire un nouvel élan vers la consolidation de cette base pourvoyeuse de grands atouts d’un développement global.
En effet, le 31 octobre passé, ce sigle de magiciens ne fait plus parti du langage des sidérurgistes-métallurgistes, la SNS était revenue en force à la veille d’un premier novembre 2024, lors d’une cérémonie de la rebaptisation présidée par le directeur général du groupe(Imetal) Adel Khemane en présence du wali d’Annaba et des directeurs généraux des filiales concernées.
La rupture avec les anciens modes de gestion, est en même temps un objectif clair de relance de la sidérurgie-métallurgie, appuyé par les hautes autorités, pour la croissance de ce fleuron de notre industrie capable de se repositionner sur le marché de la sidérurgie.
Désormais, cette aventure qui reste incompréhensible au fil de nombre de restructurations, par les cadres sexagénaires et les travailleurs que nous avons rencontrés, ont conservé ce mythe de l’âge d’or, puisqu’avant c’était mieux répétaient ils sans relâche assorti de brins de nostalgie.
La déception était remarquable, pour eux qui avaient connu un cycle d’espoirs, leur « mère entreprise » qu’ils avaient protégée, s’était retrouvée hélas victime de plusieurs scandales assortis de corruption et de mauvaise gestion, malgré les sacrifices et les gros investissements, il était temps de venir à la rescousse pour sauver ce géant de l’acier.
Enfin ils saluent l’Etat Algérien, pour avoir accordé ce renouveau pour renouer avec une nouvelle ère de réussite et de réconciliation avec le progrès.

