Par Mohamed OULHASSI
Chaque année l’approche du Ramadhan annonce un mois de piété et de joie pour les citoyens accaparés qu’ils sont par les besoins routiniers d’un quotidien qui se ressemble à longueur de journées , de semaines et de saisons ! .A mesure que le mois de piété approche, on peut dire que le bonheur des gens est à son paroxysme.
Etant donné les revenus précaires des familles, dans la plupart des cas, et des nécessités propres à cette période qui sollicite une demande particulière qui dépend des besoins spécifiques du jeuneur ; celui-ci s !organise méthodiquement pour assurer des dépenses ordonnées lui permettant de bénéficier de toutes les commodités liées à cette importante période de l’année que ce soit du point de vue des dépenses ou de profiter.de toutes les possibilités permises par les échanges commerciaux
Malheureusement ; le jeuneur n’est pas seul à aménager cette période bénie. En face , des larrons les soit disant commerçants le guettent pour en tirer le plus de profits possible. Bien avant la période du jeûne, tout autant que les jeuneurs, ils sont en phase de préparation de leurs coups en accommodant le marché à toutes les augmentations des produits de consommation ! Tout y passe. Viandes rouges, poissons, poulets, légumes, fruits…
Le ramadhan de ce fait devient une période ou la cupidité des commerçants et le gaspillage des consommateurs bouleversent la société. Q ui peut intervenir pour remettre les pendules à l’heure ? Les institutions étatiques sont les seules à remettre de l’ordre par des interventions musclées du fait qu’il n’y aucune autre possibilité d’organiser les relations commerciales.
A quand tolérer la flambée des prix, les marchés informels, las bagarres les embouteillages, la saleté, le comportement de soit disant « guerriers » en manque de cigarettes, chemma et autres cafés. La flambée des prix: fruits, légumes et viandes sont à des prix tr9s chers.
Pourtant tout le monde crie au scandale, Pourtant, ils se résignent à cette situation. Des dizaines de sachets de pains sont empilés devant les bacs à ordures. Une situation des plus désolantes, un produit aussi précieux que le pain qui, en plus, est subventionné par l’Etat.
Malgré cela, les citoyens semblent s’être habitués à la situation qu’ils répercutent sur le dos du Ramadhan. Autres «coutumes» ramadhanesques qui sont incrustées dans la société et qui, pourtant ne devraient pas exister: le commerce informel.
Cette situation est permise, on ne peut mieux, par l’absence de l’administration chargée du contrôle. On ne peut laisser le citoyen seul face à ce semblant de commérant qui ne raye aucune occasion pour s’enrichir.
L’approche du Ramadhan est signe de richesse pour les larrons et scélérats
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