Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Les Algériens en général, adoptent la consommation de l’eau minérale, la
substituant à celle du robinet, ceci par des réflexes de prévention du risque de
contaminations, supportant l’impact économique sur leur pouvoir d’achat.
Seulement l’autre impact, environnemental, voire les conditions de transport et
de distribution de l’eau en bouteilles, se joue sur les risques sanitaires, surtout
si cette denrée est exposée au soleil, comme affirmé par des experts, cas
favorisant le dégagement de substances cancérigènes.
L’intervention des services spécialisés se doit d’être plus rigoureuse pour lutter
contre cette anarchie d’exposition des palettes plastifiées sur des espaces
squattés au vu et au su de tous, recouvertes (dissimulées) parfois de feuilles
de cartons d’emballage.
Dans ce même contexte, une activité de récupération des déchets plastiques
fait légion ces derniers temps et destinée au recyclage de ce dernier, sans tri
sélectif et impactant les couts du produit fini.
Sur un autre volet, une autre forme de distribution de l’eau de source livrée à
domicile, sillonnent désormais les rues des villes et autres agglomérations,
proposant une eau à moindre cout, qu’en est-il au juste ? Est-ce une eau
saine et marchande, nous l’espérons du moins en attendant d’être rassurés
sur la qualité de l’eau de robinet.
Le ministère des ressources en eau est appelé à intervenir !

