Pour le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Le cadre de cet écrit réside dans la nostalgie du village natal, recasant, les souvenirs d’une enfance d’un passé disparu, d’une unité villageoise, évoquant les pionniers pauvres et courageux, ces artisans d’un tissus d’espoirs et d’affection.
Sur les terres de Takfarinas, terres, nourricières, sont un centre de la nature ressuscitée, à travers la plume de l’un de ses enfants, Adjib Benzerrara, dans son œuvre :’’L’âtre et les braises’’ ,où tout ce qui respire encore, sous l’éclat du soleil ou le clair de lune, nous livre une description, ni faussée, ni déformée d’un homme, dont le vrai visage était de lutter intelligemment contre les colons Français et leurs incarnations du diable,venus pour spolier les bien des autochtones…,
Le récit reste passionnant, donc à lire…
Le docteur et écrivain Lahlou Yacine, dans ses ‘’chroniques Sédratiennes’’, a noté avec justesse les différentes étapes de sa vie et sa nature altruiste, nous fait retrouver un passé, dans un style personnel de tendresse envers toutes les classes, leur rendant leur dignité dans une beauté narrative.
Les ouvrages ‘’Le pharmacien de mon village ‘’, hommage rendu à son paternel et ‘’mon dernier patient’’ viennent confirmer, cette justesse de l’écriture dans toute sa forme claire et simple.
LAHOUAM Moussa, l’autre talent de ce monde littéraire, à travers ses œuvres séduisantes, montrant ses capacités humaines, que nombre de ses lecteurs apprécient à l’unanimité.
Le roman « Yamina », dédié à la femme Algérienne, grande estime et tendresse, où il évoque la souffrance de cette femme, cet être beau et délicat, cette héroïne qui accorde sa pitié pour tout ce qui est humble…
Bien sur ce village a enfanté et adopté les grands noms de la littérature, auxquels nous rendons hommages et respects à leurs mémoires et s’agissant de Kateb Yacine et Tahar Ouettar.
Amitiés.
A.Chouabnia, auteur de ‘’Esprits de mon village…SEDRATA’’

