ANNABA THEATRE REGIONAL AZZEDINE MEDJOUBI L’HISTOIRE DANS LE REPERTOIRE : «UNE VOIX QUI CHANTE NOVEMBRE 1954, UNE AUTRE PERFORMANCE DE ABDELHAMID BOUZAHER ».

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Pour / Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Jeudi 30 octobre 2025, nous avons eu le privilège de rencontrer une célébrité de la chanson chaoui, une voix venue des Aurès, pour partager les festivités du 1er novembre 1954 avec des artistes sur les planches du théâtre régional Azzedine Medjoubi de Annaba.
En marge des préparations d’une opérette intitulée ‘’Les voix de novembre’’, sous la direction du réalisateur Foued Rouaissia, Abdehamid Bouzaher nous a accordé un entretien exclusif, digne de générosité et de savoir dire.
Le point d’Algérie : Mr Abdelhamid Bouzaher, comment êtes-vous venus au domaine de la poésie et de la chanson chaouie, avec une telle originalité d’interprétation ?
A.B. : Honnêtement, c’est grace à ce don divin de la puissance vocale et l’intérêt du patrimoine culturel de la région, qui m’ont poussé très jeune à faire mes premiers pas dans le domaine.
Le point d’Algérie : parlez-nous de vos inspirateurs ou si vous voulez vos maitres du chant chaoui, particulièrement, Ali El Khencheli et Aissa Djermouni.
A.B : Ali El khencheli, avait remarqué mon intérêt à cet art et comme il était méticuleux m’avait d’abord confié de jouer sur le plan percussion dit ‘’El bendir’’, avec lequel j’avais fait ma première apparition publique, justement à Annaba et ai été apprécié par le maitre.
A.B :D’autres occasions m’avaient été offertes par mon maitre, parmi lesquelles mes essais dans le chant, où ma voix fut à son tour appréciée et depuis, je commençais mon parcours artistique sous les conseils du ténor Ali El Khencheli et m’inspirant du prodige Aissa Djermouni, ces deux écoles m’ont propulsé vert le chant et la poésie amazigh, que j’essaye à mon tour de transmettre à notre jeunesse.
Notre hôte nous livra également son introduction à la télévision Algérienne lors d’un film de 90 minutes où il joua le rôle d’Aissa Djermouni réalisé en 1983, immortalisant ainsi la mémoire collective chaouie.
Nous conclurons, qu’il est de notoriété que la chanson chaouie comporte de nombreuses références, qui ont marqué notre pays, passant de la misère vécue dans notre propre pays, jusqu’à l’éclosion de la lutte armée de novembre 1954,que notre respectable interlocuteur, le chanteur et poète Abdelhamid Bouzaher, a tenu à revisiter par ‘’Nofembre rabaa ou khamssine’’.
Une authentique soirée ‘’Novembarienne’’, que le public Annabi ainsi que les autorités locales et à leur tête, le wali d’Annaba, Abdelkrim Lamouri a tenu à féliciter et honorer pour ce mérite l’icône des Aurès et de l’Algérie.

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