Pour : Le point d’Algérie.
De l’auteur : A.Chouabnia. (Mémoire d’une montagne) *
Les Aurès de Bône, s’accordaient à le répéter, tant du côté colonial ou nationaliste Algérien de ce quartier communément appelé « Djebenet Lihoud », dont la traduction serait : « le cimetière Juif »
En effet, le courage des groupes de commandos « F.L.N. »lors de leurs opérations militaires contre l’occupant,dans une parfaite organisation civile et militaire, le Front de libération Nationale coordonnait systématiquement toute action ayant trait à la révolution armée pour la libération du pays. En termes de logistique et propagande politique, des refuges sont minutieusement organisés, pour héberger des militants recherchés dans d’autres régions du pays. Des tracts seront imprimés et distribués en ville, parallèlement aux slogans muraux : « Le F.L.N.Vaincra ».
Egalement le célèbre bâtiment : « Batim’at Laalem », le bâtiment du drapeau Algérien, ce qui couta une expédition punitive contre les habitants non seulement de cet immeuble, mais de tout le quartier, ceci ne peut être que plus vrai, tant ce dernier jouissait d’une vrai solidarité Nationale ! Le drapeau n’était pas arboré, mais peint artistiquement et ne disparut de ce panneau mural qu’aux années 1970/80.
(Batimaat Laalem)
.Nous avions appris en ce qui, nous concerne, et après l’indépendance, ceci de « bouche à oreille »et du vivant d’ex fidaines, les déboires qu’ils faisaient encourir eux-mêmes (éléments – commandos) à un sinistrement célèbre commissaire, pour avoir « martyrisé un militant, en l’écrasant contre un mur avec sa voiture, et le fit embarquer dans une voiture de police, pour l’achever ensuite sur la route allant vers Berrahal et Seraidi ».

