Par OULHASSI Mohamed
La décision du président de la République régularisant es jeunes Algériens en instabilité à
l’étranger a eu une grands résonance. Cette décision a été comprise comme un geste
important qui rapproche les institutions du pays avec la souveraine de l’État
algérien face aux tentatives d’instrumentalisation de sa jeunesse.
Parmi les instances à saluer cette initiative nous trouvons le Conseil supérieur
de la jeunesse. Cette mesure, selon le CSJ ; reflète la reconnaissance de l’État à
protéger ses citoyens. L’instance a insisté sur le fait qu’il s’agit d’un message
clair selon lequel l’Algérie demeure une patrie ouverte à ses enfants et soucieuse
de leur réintégration dans le processus national.
Selon le président de la Commission de la coopération et des relations
internationales du CSJ, Il a été salué une décision qui consacre « le principe d’
un État responsable qui n’abandonne pas ses enfants et traite leurs problèmes
selon une vision globale alliant les dimensions juridique, sociale et sécuritaire,
loin de toute instrumentalisation ou exploitation politique malveillante ».
Ccette décision reproduit « l’unité de la position nationale dans la gestion du
phénomène de la migration irrégulière » et assure que « l’État algérien est
capable de traiter ces dossiers avec sagesse et souveraineté, en distinguant entre
les situations sociales susceptibles d’être régularisées et celles liées à des crimes
graves portant atteinte à la sécurité de l’État et de la société ».
Ce responsable a réaffirmé que « la conscience de la jeunesse algérienne et son
attachement à la patrie constituent un pilier fondamental pour prémunir le pays
contre les tentatives de dénigrement et d’atteinte », en insistant que « le
sentiment d’appartenance des jeunes Algériens à leur patrie demeurera un
facteur de stabilité et de force face aux discours visant à démoraliser ou à
remettre en cause les institutions de l’État ».
Du côté de la société civile, le président de l’Association Meeting of Algeria’s
Youth, a inscrit cette orientation, loin de toute généralisation ou interprétation
malveillante. Il a précisé que l’appel lancé par le président de la République
constitue « une preuve manifeste que l’Algérie adopte une démarche rationnelle
conciliant rigueur juridique et dimension humaine de ce type de questions »
Cet appel participe de « la vision du président de la République, fondée sur une
approche globale plaçant l’intérêt national au premier plan et abordant les
questions sociales avec responsabilité et équité ». Cette vision prouve que « la
force de l’État se mesure aussi à sa capacité à intégrer ses enfants et à traiter les
problématiques avec sagesse, sans compromettre la souveraineté nationale ».
L ’Association Meeting of Algeria’s Youth a précisé que l’Algérie reste « le
cadre de référence et l’espace d’appartenance de sa jeunesse dont l’avenir ne se
construit ni par la fuite ni par la rupture, mais par le travail, la participation
positive et la contribution au service du pays ».
Il, a été mis en avant sur le plan parlementaire l’importance de cette décision
courageuse Cette initiative démontre que le pays n’a ménagé aucun effort pour
protéger ses enfants,

