Par OULHASSI Mohamed
Pour les étudiants de Bouchegouf, cette rentrée universitaire ne sera pas améliorée du point de vue du transport. Ils sont des générations, peut-on dire, à connaitre les memes problèmes de déplacements vers la ville de Guema pour rejoindre l’université.Il faut l’voir vécu ce poblème de problème pour le comprendre.
Imaginer ces potaches continuellement sous pressionpour rejoindreleurs coursà environ trente cinq ( 35) kilomètres. C’est, en effet,la distance qui sépare Bouchegouf de Guelma. Le nombre d’universitaires surpasseles moyens de transportexistant dans la circonscription.
Les moyens utilisés étant ceux du transport en commun,il n’existe donc pasun transport spécialpour les universitaires.La déficience des moyens est, donc, criarde, surtout chaque début de semaine. A ce titre, les étudiants ne peuvent se rendre à l’heure aux cours, sachant qu’ils sont obligés de prendre des navettesinterurbainesqui relent l’universitéà partir de la gare routière.
Le taux d’absenteisme aux cours est très élevé. Pourquoi, donc, cette situation ? Elle dccoule , à n’en pas douter du mode de gestion de l’octroi des chambres aux étudiants Les décideurs ont, ainsi,considéré que l’hebergement doit se faire selon une règle qu’ils ont mis au point.
En effet, l’accueil dans les citésuniversitairesest assujeti à la condition explicite de l’existence d’une distance de plus de cinquante (50) kilomètres entre les deux localités. Bien évidemment,ceci n’est applicableque pour les garçons. Les fillessont logées à une meilleure enseigne. Seulement, il est facile, en théorie de déterminer n’importe quelle distance.
Le problème incontestable réside dans une autre condition qui est celle de la capacitéinhérente aux moyens de transport existants. Ce qui du resten’est pas toujours vrai.Il est indéniableque la situation dans laquelle se débattent les étudiants ne s’améliorera, selon un ex élu, que par la mise en place, dans le court terme, d’un transport spécifique pour les universitaires et à moyen terme, par la créationd’un centre universitairedans la localité.
-Ne l’oublions pas l’idée de la création de ce centre est et a été depuis une dizaine d’annéesle grand souhait de la population et des élus. Le nombre d’étudiants ne fait qu’augmenter. Au stade ou vont les décisions prisespar les responsables pour organiser le transport, il n’est pas dit qu’on va s’attendreà des progrés cette année puisqu’au aucune décision salvatrice n’a été prise.
Comme pour toutes les rentrées universitaires précédentes, cette année, est attendue, la peur dans le ventre par les étudiants et les parents. Lmeme routin semble accompagner chaque année, des dizaines, pour ne pas dire de potaces se rajoutent la population estudiantine avec, comme il est prévu dans ces cas de figure, une accentuation des difficultés existantes.
Le recours à d’autres moyens de transport tel celui des clandestins est devenu la règle. Dans les conditions actuelles, ces transporteur ont de beaux jours devant ux. Sur le dos de pauvres gens. Imaginons le stress de ces malheureux devant ce problème qui dure et ses répercussions sur leurs études.
Se lever à l’aurore pour aller étudier et regagner ses foyers la nuit tombante n’est pas une sinécure. Chaque matin, c’est la ruée vers les bus. Le soir, la rentrée au foyer devient une libération. Ou se reposent nos étudiants enntre les heures de pause ? et la reprise des cours. C’est à cela que que nos décideurs n’ont certainement pas pensé ! C’est, donc, en attendant des jours meilleur que les étudiants de Bouchegoufcontinuent leurs vies estudiantines.

