Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
La richesse que décèle l’habitat marin sur l’étendue des eaux nationales de notre pays dans une diversité d’espèces pélagiques, notamment les thons et les poissons bleus, comme le maquereau, l’anchois, la sardine…, est soumis souvent à un genre de pêche dit ‘’Pêche minotière’’.
Mais, ce qui s’entretient dans toute sa forme paradoxale, c’est la cherté des produits halieutiques à l’instar des fruits de mer, dont nombre d’Algériens observent un sevrage ‘’d’un hier encore présent !’’
La préservation de cette richesse requiert une prise de conscience nationale, par l’optimalisation de mécanismes d’exploration et d’exploitation efficients, loin des usages de la brocante dite ‘’ logistique ‘’.
Lors du dernier conseil des ministres un exposé du ministre de la pèche et des productions halieutiques, mérite toute l’attention dans son rapport avec la sécurité alimentaire, conformes aux aspirations des pouvoirs publics et de l’Etat, qui lui ont d’ailleurs accordé crédibilité et importance accrue, vue sa contribution à l’essor de la transformation progressive des produits alimentaires d’origine marine.
Pour quel renouveau d’un secteur qui a été longtemps sous-estimé, délaissé dans un état déplorable sur tous les plans, humains ou matériels, alors que les opérations de renouvellement de la flotte avaient coutées trop cher au trésor public, sans pour autant mener à terme les présumés objectifs.
D’avis de connaisseurs et d’experts dans le secteur de la pèche, il serait temps sinon impératif d’encourager la création de micro-entreprises spécialisées à même de corriger le tir dans cette filière et l’élever aux rangs régionaux, créateurs d’emplois et de débouchés connexes.
Dans la situation qui prévaut, il s’agit un autre fléau, le pillage, sur la rive sud de la méditerranée fait légion, représentant un préjudice parfois considérable sur nos ressources halieutiques, puisque doté de flotte ultramoderne, lui permettant d’agir en des temps propices à la fraude.
Ce levier d’assistance à ce secteur stratégique, prémunira notre économie de de pertes ponctuelles qu’elle subit au profit de contrebandiers des mers (adeptes de Grotius) et par certaines défaillances logistiques et autres pratiques néfastes freinant toute relance sur notre importante façade maritime.

