Pour: Le Point d’Algérie.
Par A.Chouabnia(Auteur de ‘’Mémoires d’une montagne’’l’Edough’’)*
Des Sanhadjas de la dynastie ziride, le souverain El Muez Ibn Badis, reconstruisit la mosquée en mille trente trois, alors qu’elle le fut au (9°s.), par les Abbâssides et doit son nom au célèbre Imam Abou Merwane Al Assadi El Bouni qui en fut le premier responsable.
Loin de toutes tendances de division, de clanisme encore moins de schisme, ils sont initiés à un Islam d’amour de tolérance et de convivialité, les fidèles sédentaires convertis allaient prier dans ce lieu, malgré que la société musulmane à ces époques et bien avant connaissait trébuchements et turbulences aboutissant parfois à des affrontements sanglants entre frères.
Ce qui est plaisant à dire, c’est que Bouna a prit acte d’une organisation de la vie civile d’un niveau exemplaire en s’y vouant chaque jour un peu plus, et c’est dans cette originalité historique, depuis Saint Augustin, le père de la pensée moderne à Abou Abbas Ibn Ahmed El Bouni(natif de Annaba),le père du soufisme et promoteur du houroufisme(science des lettres)en plus de ces fameux ouvrages ( Shams el maarifa el kobra et Manbaa usoul el hikma), respectivement le soleil de la gnose et les sources de la sagesse.
Ces populations véritable masse intègre, toutes réserves annihilées, car non seulement ces jonctions ne sont nullement l’effet du hasard, mais la racine d’un peuple on ne peut plus originel, dans son histoire, sa diversité et sa culture. Leur mosquée leur fut restituée en 1947, ceci suite aux troubles de 1945, après sa transformation en hôpital militaire en 1832 par l’armée coloniale Française.
*En projet d’écriture.

