Par OULHASSI MOHAMED
Il a été annoncé un nouveau décollage pour le secteur de l’information. dans l’espoir d’édifier une démocratie responsable par ie renforcement de la liberté d’expression et les droits de la presse. En outre le chef de l’Etat a exprimé sa certitude que «Sans une presse responsable et professionnelle nous n’irons pas très loin»,
Il est important d’avoir une presse qui instruit l’opinion publique et qui ne s’occupe pas uniquement des événements locaux.
Après s’être recueilli à la mémoire des journalistes algériens, victimes du terrorisme barbare, le Président Tebboune a appelé les journalistes à «faire preuve d’un haut sens de patriotisme», affirmant que «l’Algérie est très grande… C’est à nous de devenir assez grands pour être à son niveau».
«La responsabilité … consiste à protéger ton peuple et à ne pas tolérer les fautes des responsables ou les protéger. Quiconque commet une faute doit payer»,.
Concernant la réalisation de la mine de Gharadejbilet, le président de la République a indiqué que «ce n’est que le début d’un projet national d’envergure visant à exploiter les richesses minières du pays.- Ce projet a été réalisé avec des capacités nationales en un temps record prouve, selon le Président, que l’Algérie est un «pays d’exploits», et devrait permettre la création d’environ 18 000 emplois.
Les réalisations accomplies dans plusieurs domaines montre «les bonnes relations qu’entretient l’Algérie avec différents pays, en tant que force de stabilité dans la région.» Le chef de l’État a indiqué que l’Algérie souhaite, à travers la nouvelle dynamique «demeurer une force de stabilité et de progrès» dans la région.
Il a affirmé que «le peuple algérien est libre et souverain et le restera malgré les tentatives de certaines parties à l’étranger visant à porter atteinte à cette souveraineté.»» Le Président a souligné que, dans le cadre du processus de consolidation d’une véritable démocratie, il est apparu nécessaire de procéder à «un amendement technique de la Constitution», en réponse aux «lacunes» constatées dans l’application de certains articles. Il a annoncé qu’après l’adoption de la loi sur les partis, un dialogue sera engagé avec les différentes formations politiques représentatives pour discuter d’un «projet de société». A ce sujet, il a réaffirmé que la liberté d’expression est «garantie par la Constitution», tout en précisant que «la liberté d’insulter et de diffamer» est rejetée. Il a prévenu que «l’État ne tolérera aucun discours de division entre les membres du peuple algérien au nom de la liberté d’expression.»
Il a été évoqué les mesures de régularisation pour les jeunes Algériens établis à l’étranger en situation irrégulière, indiquant que tous les algériens peuvent souscrire à ces mesures sauf ceux «dont l’implication dans des faits d’intelligence avec des parties étrangères a été avérée, et qui seront traduits devant la justice.»
le chef de l’État a évoqué, concernant le volet social, la possibilité pour l’État d’orienter ses efforts vers «l’application d’une nouvelle politique de soutien social à la fin de l’année en cours
Sur le plan économique, le Président a indiqué que le produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie devrait dépasser «les 400 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2027», précisant que «l’Algérie poursuit son projet national visant à devenir un pays émergent.»
Concernant la ligne minière Ouest Gara Djebilet-Tindouf-Béchar, il a souligné que «ce n’est que le début d’un projet national d’envergure visant à exploiter les richesses minières du pays», La réalisation de ce projet «avec des capacités nationales en un temps record» prouve, que l’Algérie est un «pays d’exploits», et devrait permettre la création d’environ 18 000 emplois. En ce qui concerne le projet de la mine de zinc et plomb d’Oued Amizour à Béjaïa il a indiqué qu’il sera lancé «avant la fin du premier trimestre de l’année 2026 concernant la ligne minière Est, reliant la mine de Bled El-Hadba au port d’Annaba, le président a précisé que «le phosphate algérien sera chargé sur le quai minéralier du port d’Annaba entre fin 2026 et la fin du premier semestre de 2027.»
Sur le plan international, le Président a affirmé que l’Algérie entretient «de bonnes relations avec différents pays, fondées sur les intérêts mutuels», citant notamment «l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne», mais aussi «les États-Unis d’Amérique, la Russie et la Chine.» En ce qui concerne la relation avec la France, il a indiqué que «tout son respect à Mme Ségolène Royal (présidente de l’Association France-Algérie), qui a récemment effectué une visite en Algérie. Elle est la bienvenue», a-t-il ajouté. Concernant la Mauritanie, il a souligné «la dimension fraternelle des relations bilatérales», précisant que «l’Algérie tente d’aider ce pays voisin dans la mesure du possible.» Pour les pays du Sahel, il a exprimé envers le Niger «beaucoup de respect pour son actuel président, , annonçant lui avoir «adressé une invitation officielle à effectuer une visite en Algérie.» En ce qui concerne le Mali, il a rappelé «l’histoire commune», tout en mettant en garde contre «ceux qui se rendent dans ce pays pour l’armement et la spoliation des biens.» Il a également qualifié «les relations de l’Algérie avec le Burkina Faso» de «bonnes», réaffirmant la disposition du pays à «les renforcer davantage.» Sur la situation en Libye, il a assuré que «tout ce qui touche ce pays touche aussi à l’Algérie», insistant sur «la nécessité de permettre aux Libyens de décider de l’avenir de leur pays et de choisir leurs représentants.» En ce qui Concerne la relation avec l’Égypte, il a a dit que «ces relations sont historiques» et que «l’Algérie refuse toute atteinte à ce pays.» Il s’est également félicité des relations avec «le Qatar, le Koweït et le Royaume d’Arabie saoudite», qu’il a qualifiées de «plus que fraternelles.»

