Par OULHASSI Mohamed
La France n’a pas quitté de son propre gré l’Algérie
Elle en a été chassée, une fois pour toute, la queue entre les jambes. Cela signifie ce que
cela signifie mais en français cela représente le comportement de quelqu’un qui revient la queue basse, entre les pattes, tout honteux d’avoir perdu un combat contre un de ses semblables.
C’est la seule explication à donner au départ des français d’Algérie après une présence cruelle et inflexiblede 132 ans. Le moins que l’on puisse dire est que ce pays colonial a été délogé, sans gloire, d’un pays qu’il a conquis injustement pour profiter si longtemps de ses richesses.
Des décennies après être chassée, laissant derrière elle le déluge et la consternation, elle continue à guetter de loin ce qui s’y passedans son ex colonie le cœur gros,!C’est par des attitudes et comportements de jaloux et d’envieux qu’elle réagit à tout ce qui se passe chez nous !
1. Tenez-vous bien !La réaction du ministre des affaires étrangères de la France au rajout du couplet de Kassaman par le Président Abdelmadjid Tebboune est très mal placée! Rappelons que ce couplet qui était hostile à la France a été rétabli par le Président Tebboune .Pour l’histoire, l’hymne a été composé en 1955 par Moufdi Zakaria et adopté officiellement par le gouvernement peu après l’accès du pays à l’indépendance soit en 1963
2. C’est en 1986 sous la Présidence de Chadli Bendjedid que le couplet fut retiré dans le but de favoriser l’ententeet de construire des relations plus apaisées avec la France. La réaction des français à ce rajout du troisième couplet, rappelant la colonisation française, ne passe pas à Paris. Ce qui veut dire que les français ont osé discuter une décision souveraine prise par le Président de la République concernant notre hymne national, ce qui représente, à n’en pas douter, une intervention grave liée à un problème interne. Ce couplet rétabliévoquant la colonisation française est qualifié d’anti-français. par Catherine Colonna, la ministre française des Affaires étrangères, a estimé, vendredi soir 17 juin que cette décision pouvait « apparaître à contretemps » et qu’il fallait replacer l’hymne « dans son contexte de la décolonisation ».
En effet, le décret présidentiel impose l’exécution de l’hymne national algérien, dans son intégralité lors de commémorations officielles en présence du président de la République.
Écrit par le poète Moufdi Zakaria durant la guerre d’indépendance (1954-1962), l’hymne national d’Algérie, adopté en 1963, compte cinq couplets. Le troisième couplet cite la France : « Ô France ! Le temps des palabres est révolu. Nous l’avons clos comme on ferme un livre. Ô France ! Voici venu le temps où il te faut rendre des comptes. Prépare-toi ! Voici notre réponse. Le verdict, notre révolution le rendra car nous avons décidé que l’Algérie vivra. »
Sans rentrer dans les détails d’une question qui mérite beaucoup plus d’approfondissement, la seule chose à constaterest que jusqu’à aujourd’hui qu’a fait la France pour reconnaitre ses crimes auprès de notre pays ?

