Pour : Le Point d’Algérie.
A.C.
Les résidents de la nouvelle ville Ben Mostefa Ben Aouda, vivent un nouvel épisode de crise en matière de transports urbains publics, faisant de la nouvelle cité beaucoup plus une enclave qu’un pôle urbain dynamique.
En effet la perte de mobilité des riverains est systématiquement perçue comme une entrave aux besoins sociaux des familles qui y sont logées, pourtant sous l’enseigne d’une nouvelle ville à l’ambition d’une smart city, diriez-vous ?
La ville rattachée administrativement à la commune de Oued EL Aneb,vit depuis deux semaines une crise de transports urbains due, croit-on savoir à un changement des statuts de l’entreprise TVE à ceux de ATA, changement pénalisant les usagers de ces services publics.
Le choix ou la mise en conformité de cette nouvelle entité est venu en pleine canicule et semble ignorer les difficultés causées aux, fonctionnaires, employés et autres besogneux pour regagner leurs domicile en fin de travail ?
L’autre facette cachée due essentiellement à cette lacune, n’est autre que le profit qu’affichent les transporteurs clandestins dits ‘’fraudeurs’ ’profitant de cette aubaine dont les victimes sont ces travailleurs et salariés, qui payeront la différence venant grever leur pouvoir d’achat et aigrir leur quotidien
Autre fait paradoxal, c’est que lorsqu’il s’agit d’extensions urbaines, les autres services sociaux doivent être en parfaite coordination, pour juguler toute insuffisance, malheureusement la situation actuelle n’est que l’inverse de la logique.
Les déclarations recueillies auprès des habitant du nouveau pole urbain ,n’est que ce grand espoir attendu des pouvoirs publics pour rétatblir la situation qui prévalait et les délivrer de cette angoisse dont ils subissent seuls les conséquences.

