Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Un phénomène de fait nuisible à plus d’un titre, est constaté ces derniers temps dans différents quartiers de la ville poussant sa témérité parfois au cœur même de la ville.
Ce dernier est dû essentiellement à un manque de dissuasion, en termes d’application de la loi, préjudiciant ainsi aux intérêts du trésor public(gains fiscaux) d’une part et lui endossant des charges financières supplémentaires d’autres parts ,destinées à l’entretien des dits espaces squattés et expansions anarchiques:(trottoirs pour la circulation piétonnière),obstruction d’avaloirs des eaux pluviales, entraves à la circulation routière, inexistence des mesures d’hygiène pouvant entrainer de fâcheuses et coûteuses conséquences sur la santé publique.
Le citoyen Annabi réagissant à cette inconcevable situation aux multiples facettes de désagréments et atteinte à son cadre de vie par la prise en charge réelle de ses préoccupations tendant à l’amélioration de son quotidien,
Du citoyen lambda aux plus avertis, les squatteurs des espaces publics saisissent toute carence circonstancielle soit elle, pour passer à l’action en l’argumentant par « chacun pour soi, sans s’occuper des intérêts d’autrui»
Pour protéger la ville d’Annaba et lui permettre de préserver le standard qui lui est reconnu de : ‘’la coquette’’, il est impératif, jugent certains observateurs, que les pouvoirs publics mettent en place un programme systématique de lutte contre ce fléau et autres comportements préjudiciables à la vie du citoyen. d’une façon générale.

