Pour, Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
La cérémonie de signature a été organisée à la présidence de la république, en présence des membres du gouvernement ainsi que celle de hauts cadres de l’Etat.
Rappelons que la dite loi a été adoptée respectivement le 5 décembre et le 14 du même mois de cette année par les deux chambres, APN et conseil de la nation.
La préservation du pouvoir d’achat des citoyens, l’appui aux investissements, la simplification des procédures fiscales et leur numérisation, reflètent la convergence de cette batterie de mesures législatives pour l’essor de l’économie nationale à travers divers secteurs d’activités dont l’objectif de croissance visé est de l’ordre de 4,2% pour 2024,le secteur des hydrocarbures boosté par les exportations gazières affiche quant à lui 1% de croissance.
Quant au prix de référence fiscale du baril de pétrole, ce dernier a été fixé à 60 dollars pour la période 2024/2026, alors que le prix du marché a été maintenu à 70 dollars le baril et pour la même période.
Une importante hausse des dépenses budgétaires est également prévue par la LF 2024 atteignant les 15 275,3 milliards de DA, contre des recettes budgétaires s’établissant à 9105,3 milliards de DA.
Les explications données par monsieur FAID Laaziz ministre des finances, signalent que 18% de ces dépenses sont consacrées à l’investissement public, l’argentier de l’Etat a également souligné, que les dépenses prévues dans le texte de la loi englobent les dépenses des personnels, les dépenses de gestion des services et les dépenses d’investissement sont estimées respectivement à :5155,67 milliards de DA,63,87 milliards de DA,2894,8 milliards de DA(autorisations d’engagements),enfin2809,35 milliards de DA(crédits de payements).
Il est à noter aussi que le texte régissant la LF, est le fruit des décisions stratégiques des hautes autorités, sous la direction du président de la république Abdelmadjid Tebboune. Salué lors de son débat par les deux chambres, ce même texte intégrant le pouvoir d’achat du citoyen, la prise en charge des augmentations des salaires des fonctionnaires et la couvertures des couts de l’importation de produits alimentaires (viandes, légumes. secs et céréales),pour stabiliser un marché et lutter contre la hausse des prix.

