Pour :
Le point d’Algérie.
A.CHOUABNIA.
Il existe certains ingrédients dont les normes d’hygiène et de sécurité ne sont pas respectes, sur un marche de l’alimentation de plus en plus riche en produits issus de la culture biologique et en aliments diététiques sains, c’est le cas du poulet industriel.
Dans notre pays certaines catégories de consommateurs préfèrent le poulet de ferme élevé en partie en plein air et nourri à 80% de céréales.
Malheureusement, certains éleveurs ne respectent pas les normes de securite au milieu de l’environnement dans lequel évoluent des risques sanitaires permanents.
Les bâtiments renferment parfois jusqu’à 30 000 poulets, peuvent entrainer une prolifération de bactéries et des attaques microbiennes Incessantes durant l’accouvage, l’alimentation, le transport, l’abattage, le plumage et l’éviscération. Nous constatons une offre plus importante de ce produit pour satisfaire une demande plus importante, mais tout cela au détriment de la sante du consommateur par le fait de l’insuffisance de contrôles.
Le poussin élevé en 41 jours au lieu de 81 jours, nourri par l’usage excessif de farines chimiques non contrôlées et d’antibiotiques ingérés, est à l’origine de la prolifération de maladie telle que la bactérie intestinale E. Coli et les staphylocoques.
Les autres parties dont les pattes et les ailes ont fait l’objet de recherches et sont les cotes qui renferment le plus d’agents chimiques. Il est donc vivement déconseillé de les consommer si vous achetez votre poulet en boucherie ou supermarché.

