Par OULHASSI Mohamed
La notion de contrôle, en dehors de ce qui est annoncé par les canaux officiels, n’a jamais eu d’application réelle sur le terrain. Les analyses des officiels qui s’appuient sur les insuffisances des approvisionnements la faiblesse de l’offre et, depuis peu, sur l’impossibilité des caisses de l’état à pallier au manque, restent du domaine du théorique.
C qui veut dire que le consommateur, quelles que soient les intentions des intervenants sur le sujet, continue à subir les grands bouleversements en matière de changement des prix.
Au plus fort moment de la manne pétrolière, des inspections des produits ou denrées importés permettaient la stabilisation ou la réduction des prix Aujourd’hui cela relève de l’impossible. L’on constate même que non seulement les produits de base disparaissent au gré des circonstances mais que, de plus en plus, un envahissement des marchandises pénètre nos marchés par des voies inconnues pour ne pas dire illégales.
La pénurie organisée rendant l’abordable, il y a peu de temps, pratiquement intouchable a fait que le consommateurest entre deux feux : la cherté pour des raisons connues de tout ce qui est importéet l’augmentation constante des produits locaux.
Jamais le consommateur n’a été livré à lui-même qu’en cette période. Jamais l’absence de l’état n’a été aussi remarquable. Dans ces conditions, les propos de ce responsable n’ont jamais sonné aussi creux Voire cela nous conforte dans l’idée que les problèmes de la cherté sont subis par tous. : État et citoyens. Y aurait – il au moins une accalmie ces derniers jours du Ramadan ? Le meilleur exemple qui montre qu’on est toujours loin de la maitrise des prix est le cout de la viande. Malgré l’importation de ce produit au début du ramadan pour casser les prix, on constate l’envolée ou l’accroissement de ses couts en ce jour du 17 Avril 2023 dans le marché populaire d’El Hattab.

