Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
La dépendance en Algérie gagne du terrain en milieux précaires et scolaires, que se soit parmi les couches vulnérables aux plus démunis, passant par et pour tous les âges, force est de constater que les mesures anti tabac, n’ont fait que de stabiliser cette situation.
Le programme national de lutte contre le tabac est allé dans le bon sens, par le truchement de l’augmentation des prix, mois sans tabac, campagne de prévention, où la diminution de consommation a été observée dans toutes les strates de la société, mais il ne faut s’en contenter, par contre il faut aller le plus loin possible, en prenant compte de la situation sur le terrain.
Une multitude de facteurs, peuvent démontrer ce qui favorise l’initiation à la consommation de ce poison, qui est perçu comme une manière de soulager le stress, surtout chez les couches les plus défavorisées, ceci également dans la majorité des pays dans le monde, ou des cercles vicieux aident à l’alimentation de cette drogue.
Dans notre pays, en Algérie, des accompagnements plus flexibles cheminent vers des programmes spécifiques qui se développent chaque année dans nos écoles et lycées, dont le but est de modifier, les normes sociales en allant, de plus en plus vers les jeunes et travailler sur leur confiance, évitant ainsi les messages verticaux et peu efficaces et aider à la vrai perception des danger de cette substance sur la santé des gens.

