JUSQU’A QUAND ET A QUELLES RAMICATIONS IRA CE FLEAU.
Pour : Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
A chaque lever du jour, nousassistons, mieux nous constatons cette prolifération de « mères-bébés »ventilée sur nos places et rues, activant en vraie organisation de mendicité, dont les pistes apparentes sont dues à l’immigration clandestine en provenance des pays subsahariens.
Autre fait, entendant qu’il s’agisse encore de nécessiteux, qui par un besoin ou situation provisoire tendent la main, alors que pour d’autres ce sont de vrais besogneux, dont les ramifications portent sur des essaims structures et rodés à occuper les voies de circulation, souvent accompagnés de mineurs, marmonnant mal une litanie, tendant à vous apitoyer sur leur situation, formée de cet attelage, « mères-bébés-enfants ».
En plus de cette gêne du point de vue touristique, partant de nos villes, où il n’est guèredifficile d’observer et à la clef des recettes à vous airepâlir et faire pâlir les plus entreprenants qui avoisine les 5000 à 8000 DA, jour par mendiant.
Sans nous attarder, sur la législation en termes de mendicité, vagabondage et autres organisations mafieuses, l’autre aspect de la situation nous mène inéluctablement à la saleté de nos rues et quartiers qui transgressent notre cadre de vie, nonobstant les investissements touristiques publics ou privés tendant à donner une meilleure image à nos cités typiquement belles et attirantes.
En conclusion, il appartient aux pouvoirs publics de revenir à plus de fermeté, qu’il en déplaise à quelques organisations humanitaires,(parfois financées par des ONG Sionistes),n’attendant que la moindre démarche de régulation et de contrôle et de lutte contre ce fléau de l’émigration clandestine pour crier haut et fort à la liberté de circulation des personnes.
Dont acte.

