A- Sidi Amar et les vaches sacrées.

Les vaches errantes de Sidi Amar continuent à renverser les poubelles et à éventrer les sacs d’ordures sur les trottoirs, transformant les rues en dépotoirs.
Si le piéton ne fait pas attention, ses chaussures peuvent s’enfoncer dans de la bouse chaude et malodorante.
Pourquoi la persistance d’une telle situation?
Existerait-il un cartel de puissants éleveurs de bovins qui risquerait de bloquer la voie pour l’accession à l’APC?
Quelles explications pour ce laisser-faire qui dure, malgré les promesses des autorités de la wilaya?
Le recours à la construction d’abris pour poubelles est-il la seule solution ?
Le sentiment d’impunité de ces » éleveurs de cheptels qui envahissent les cités reste inexpliqué.
B- Repos à Hammam Ouled Ali


C’est un bonheur de passer une journée où deux quand on a les moyens de se payer une nuit d’hôtel. Les prix pratiqués sont corrects et la literie est propre, dans les 3 établissements du groupement familial qui a lancé, en premier, cette activité touristique.
Comparée à la gestion de certains » complexes » étatiques « , on reste sur une noté largement positive, tant en ce qui concerne les prix, qu’en matière de qualité de service et d’amabilité du personnel.
L’appréciation demeurant subjective, Hammam Ouled Ali reste une destination intéressante pour la douceur des paysages qu’on traverse, et les bienfaits de ses eaux.
C- Augmentations des pensions de retraites.

La décision prise, lors du conseil des ministres, d’augmenter les pensions de retraites, sans discrimination a été reçue avec satisfaction par l’ensemble des concernés et, notamment, par les anciens cadres qui se sentaient marginalisés et même brimés durant ces dernières années.
Cette décision est de nature à sécuriser les gestionnaires actuels. En effet, pour certains d’entre eux, la tentation est grande de « se servir » (corruption, détournements), avant d’être versés à la retraite et oubliés.
Est-il nécessaire de rappeler que d’anciens responsables honnêtes qui ont servi avec abnégation et défendu le secteur public, se retrouvent, aujourd’hui, avec des pensions du même niveau que celles perçues par des subordonnés dont les salaires étaient cinq fois inférieurs?
La dégradation du niveau de vie, ces dernières années a été telle, que pour parer au mécontentement du grand nombre, les augmentations ont connu plusieurs niveaux. Cette façon de procéder a pénalisé ceux dont l’IRG et autres cotisations ont été plus élevés. Une telle démarche que l’on peut qualifier de populiste était injuste et sans fondement légitime et défendable.
En soi l’augmentation, non corrélée au taux d’inflation réel s’apparente à une mesure d’urgence. La baisse du pouvoir d’achat doit être combattue par des mesures combinées pour produire de l’effet et répondre aux attentes.

