Pour : Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
L’année 2019 était la suite et la fin d’épisodes caractérisant la scène politique et dont les jeux étaient menés par les opportunistes dont la faiblesse d’esprit se lisait sur les visages tollés.
A son arrivée au pouvoir, le président de la république Abdelmadjid Tebboune, s’était déclaré au service du pays, des citoyens, rejetant toute vénération et abandonnant le terme excellence à son adresse.
Ces derniers temps, certains nostalgiques du culte des individus et du pouvoir semble se remettre de la partie dès l’annonce des élections présidentielle en septembre prochain, par l’affichage géant du portrait du président de la république et d’autres signes obsolètes de l’époque révolue de la soumission et de la capitulation.
Non, il n’y a de pire sourds que ceux qui ne veulent pas entendre, l’Algérie nouvelle c’est aussi l’Algérie du respect et de la déférence et que les présidents, gouvernants, ministres walis, sont aux services des citoyens et non le contraire.
Aujourd’hui, le citoyen ne pense plus à l’ère de la servilité et de la flatterie, révolue à jamais, mais à l’engagement et au devoir électoral, pour un choix démocratique dont il sera le vrai responsable.

