Par OULHASSI Mohamed
L’Institut d’études d’opinion et marketing en France · Entreprise à taille humaine, dans le Top 5 des instituts en France.
le Groupe Ifop est le leader des études d’opinion A réalisé pour Sud Radio une enquête de fond sur la manière dont les Français perçoivent les relations algéro-françaises. Pour plus d’information, il s’agit surtout de connaitre la manière de réagir aux provocations des autorités algériennes. Telle a été la présentation de l’enquête accomplie par l’IFOP, Ce qui veut dire que le thème d’enquête a bien été définie par le demandeur du travail, alors que la France et l’Algérie traversent leur crise la plus grave depuis 1962, année de l’indépendance, notamment après le renvoi par Alger d’un influenceur algérien expulsé par Paris,
L’enquête est une méthode statistique visant à évaluer les proportions de différentes caractéristiques d’une population à partir de l’étude d’une partie seulement de cette population, appelée échantillon.
Un sondage d’opinion est une enquête conçue pour évaluer l’opinion du public sur un sujet, une question ou un candidat particulier. Ces sondages sont généralement menés en échantillonnant un sous-ensemble de la population, ce qui permet aux chercheurs de déduire les opinions du groupe plus large. Les sondages d’opinion sont essentiels dans divers domaines, notamment la politique, le marketing et la recherche sociale, car ils donnent un aperçu du sentiment et du comportement du public.
Selon l’étude menée par L’Institut d’études d’opinion et marketing en France,
l’Algérie est de loin le pays du Maghreb qui suscite le plus de rejet dans l’opinion publique française ( ?) Cependant, il faut avoir en tête que rien n’est aussi simple pour détourner les informations qu’on veut étudier.. En premier, il ne faut pas oublier que depuis quelques semaines toute la droite et l’extrême droite sont derrière l’Algérie, la rendant la première cause de leurs déboires ! près des trois quarts des Français en ont une mauvaise image (71 %), soit une proportion de jugements négatifs presque deux fois supérieure à celle mesurée pour le Maroc (32 %) ou la Tunisie (40 %). Ce qui est uniquement une extrapolation dénuée de tout fondement du moment, comme il est très connu ; que l’information en France est détenue par six grands informateurs de la droite et de l’extrême droite et qu’à ce titre , ils obéissent à leurs chefs que sont les extrémistes Donc, soyons certains que le sondage en question ne représente qu’une élucubration de la droite d’une maniéré générale.
Ce regard négatif sur l’Algérie tient sans doute au fait que la France est loin d’être perçue comme la gagnante des différentes formes de coopération mises en place par l’Algérie depuis 1962. Tout comme on pouvait déjà l’observer il y a près d’une cinquantaine d’années, la grande majorité des Français estiment que l’Algérie tire davantage de bénéfices de la coopération franco-algérienne que la France. Seuls les électorats situés le plus à gauche de l’échiquier politique (LFI, Écologistes) trouvent, au contraire que c’est la France qui tire le plus de bénéfices de sa coopération avec l’Algérie, probablement parce qu’ils sont culturellement plus sensibles à une grille de lecture anticolonialiste des rapports entre la France et l’Algérie.
Parmi les différentes mesures de rétorsion évoquées par les responsables politiques français contre Alger, on note un soutien majoritaire de l’opinion à la révocation des accords facilitant la circulation des Algériens en France, qu’il s’agisse de l’accord de 1968 (61 %) ou de l’accord intergouvernementale permettant une grande facilité de circulation au titulaire d’un passeport diplomatique algérien (61%). Sur ce plan, on notera là aussi que l’adhésion à ces mesures de fermeté contre Alger est d’autant forte que les sondés sont situés à droite même si, point notable, les sympathisants LFI soutiennent eux aussi majoritairement la révocation de l’accord de 1968 (à 52 %). Par ailleurs, 64 % des sondés pensent que la France devrait reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.

