Par GUETMI Bachir- Architecte
Dans un climat géopolitique et économique dégradant, la France se trouvent
devant une concurrence atroce par l’émergence de nouveaux pays tiers-mondiste
dont la plupart, sont riches en matières naturelles. Ces richesses leur procurent un
avantage commercial, qui se répercute sur les prix de revient des produits
fabriqués localement et les rendent compétitifs. Le piège dans lequel l’occident est
tombé, revient à la délocalisation de ses industries vers des pays tierces, pour des
raisons de rentabilité, en comptant sur la main d’œuvre peu couteuse, et le
rapprochement, des marchés et des matières premières, dans un but
concurrentiel. Cet acte mal calculé, a permis un transfert technologique au profit
de ces pays. Dans un esprit mercantile les universités ont participé à ce transfert
par la formation des cadres techniques du tiers-monde.
Progressivement les sciences et techniques se vulgarisent dans le reste du
monde qui commence à rattraper le retard. Comme on dit que l’élevé à dépasser
son maitre, il a suffi quelques décennies pour que ces pays deviennent
concurrents dans des produits de première nécessité. Il se trouve que les pays
occidentaux sont démunis de matières premières, et surtout la France. Pendant la
période de colonisation une partie de l’Afrique a su profiter de l’aubaine pour
construire un empire et a exploiter ses peuples devenus esclaves en les
considérant sous êtres humains, à exhiber dans des foires. La période de
décolonisation des états africains était longue et semée d’exactions humiliantes,
et conditionnée, par des droites d’extractions des matières en contrepartie de
l’infrastructure construite chez eux.
Jusqu’à présent la seule monnaie des pays ouest africains est le franc CFA débité
et géré par la France, afin d’avoir une hégémonie sur leurs économies.
L’émancipation d’une génération jeune de formation universitaire ne pouvait plus
accepter cette injustice, exacerbés par ce protectorat ces pays, se sont révoltes
contre ce monstre vorace et se sont fièrement libérés de cet ogre de paille. Il a
suffi d’un revirement politique du Burkina-Faso , du mali et du Niger, pour que la
France panique. Sentant la perte de ses privilèges. Elle voulait se maintenir par
tous les moyens en inféodant la CDEO. Malheureusement pour elle, l’Algérie a
fermé son espace aérien. Encourager par ces événements les pays Africains ont
exigé la fermeture des bases militaires, dont la seule qui lui reste est celle de
Djibouti un petit pays au bord de la mer rouge qui abrite deux autres bases de
pays plus puissants qu’elle. Cette perte d’influence est un suicide inéluctable, car
sans ces bases militaires la France n’a plus les moyens de pression pour imposer
son dictat sur les pays du Sahel.
La perte la plus catastrophique est celle des gisements d’uranium au Niger, qui
alimentaient les centrales nucléaires fournissant 50% de sa production électrique.
Sans se soucier de la santé de la population autochtone, la rente financière du
peuple Nigérien ne dépasse pas 10% au détriment de sa santé ravagée par des
maladies cancérigènes. Une partie de la production électrique est exportée vers
des pays européens. : la France installe un climat d’insécurité, au Mali et
métamorphose ses soldats en prospecteurs d’or. Pour ne pas dévoiler cette
supercherie, elle interdit aux soldats autochtones d’accompagner ses soldats
pendant les patrouilles, tel est le pays des lumières. Comme dans ce bas monde,
rien n’est éternel, la fine brutalité inopinée frappe à la porte d’une France
somnolente et trébuchante dirigée par des infantiles qui se chamaillent pour une
postulation plus grande et plus difficile à assumer dans un déclin vertigineux.
Cette conjoncture ou les rôles s’inversent, coïncide avec un appauvrissement de
la pépinière française à engendrer des responsables politiques de poids pouvant
la faire sortir d’une crise aigüe. La configuration politique éclatée en mosaïque de
parties n’arrange plus le peuple à choisir une gouvernance cohérente apte à
prendre des décisions lucides, capables de pérenniser la paix sociale et de
redresser une économie tributaire de ressources naturelles, externes dont la
France n’on possède pas.
On assiste à une dégradation des exportations des produits français, par une
concurrence impitoyable, de plusieurs produits. Les garantes des industries
mécaniques risquent de déposer les bilans, dans le secteur agricole plusieurs
fermiers ne peuvent subvenir à leur besoin, le chômage augmente, la panique
s’installe. Dans cette cacophonie politique la France perd de sa crédibilité et au
lieu de prôner une diplomatie sereine et dialoguer avec ces anciennes colonies
d’égale à égale elle prend une attitude revancharde comme si elle avait des
redevances envers ces pays. Par une politique dégradée et insolente elle se mis à
distribuer les insultes et à s’auto glorifier
Par manque de charisme le président à décisions hasardeuses trébuchantes et
contradictoires sème des déclarations nuisibles qui ternissent son ’image et celle
de son pays. Tantôt il qualifie la colonisation de crime, tantôt de civilisationnelle,
son arrogance typique à certains dirigeants français qualifie celui qui ne remercie
pas la France de l’ avoir colonisé d’ ingrat, ces africains ne sont pas humains,
donc des animaux. Si vraiment l‘ingratitude n’est pas transmissible à l’être
humain, il oublie que c’est lui l’ingrat car ce menteur nie que ces africains ont
construit et libéré la France de l’Allemagne par leur sueur leur sang et leurs biens
pillés. En contrepartie le remercîment de la France était immédiat par le massacre
des Algériens à Sétif Guelma et Kharrat, ressèment le génocide du Rwanda et
celui des soldats du Sénégal fraichement démobilisés, après avoir demandé leurs
soldes. Ce comportement qui ne se limite pas à cette insulte, dépasse le cadre
diplomatique, et divulgue une France hystérisée de son avenir économique, qui se
dégrade vertigineusement par la perte de ses privilèges en Afrique et dont la
cause est l’Algérie. Cette situation désastreuse pousse le premier homme
politique à faire endosser la faute à autrui. De nature agitateur prétentieux, et
imprévisible, il ne se retient pas et ne possède aucune diplomatie, et se permet de
tout, sauf à chercher des solutions. Perdant de sa notoriété il essaie de trouver
refuge au détriment de l‘Algérie, en ce ventant qu’elle est la création de la France,
les bienfaits de la colonisation et sa culture, dans un but subversif orienté vers la
droite et l’extrême droite. A bien entendre le terme «la rente mémorielle », est
perçu par le peuple Algérien comme une insulte à notre histoire, et démontre à
quel point la France actuelle en refusant la repentance sur des crimes, approuve
les actes de ses ancêtres. Le fait de vouloir créer des groupes terroristes avorté
dans un but déstabilisateur montre à quel point la France ne retient pas la leçon et
que notre peuple est fier. Voyant que L’équilibre de force se pointe à l’horizon en
faveur de l’Algérie, dans le développement économique et militaire, et suite
évincement de l’Afrique la France use sur tous les moyens de freiner ce
développement industriel et agricole nuisible à son économie. La cause de la
vague de dénigrement de l’Algérie par les chaines d’informations françaises est dû
à l’opposition de l’invasion du Niger lors du dernier coup d’état, suivi par la
fermeture de toutes ses bases militaires. Pour cela la France mise sur la création
d’un climat d’insécurité dans ces anciennes colonies par ses services de
renseignements, et surtout en Algérie en collaboration avec des groupes
terroristes a sa solde, et des infiltrations individuelle comme Le cas du traitre Sang
sal dit-on intellectuel, alors que la culture est incompatible à l’infidélité. Dans cette
cacophonie politique interne où se démêle la France est orchestrer afin d’éviter la
destitution du président Macron par la gauche en maintien le gouvernement
actuel. Au lieu de se concentrer sur son économie en détresse, afin de chercher
des compromis avec ces anciennes colonies avec humilité d’égal à égal, aveuglée
par son narcissisme, elles se focalise sur un prestige déjà perdu, La guéguerre
entre ses partis politiques et la division de la société civile, engendré par la crise
économique, risque de faire chuter de la cinquièmement république au même titre
que la quatrième sous la pression de la révolution algérienne.
la France perd de sa crédibilité et au lieu de prôner une diplomatie sereine elle prend une attitude revancharde
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