Par OULHASSI Mohamed
Le point d’Algérie dans sa livraison du 26 Septembre 2024 a rendu compte de l’affaire en suspens relative à la cour d’appel d’Aix-en-Provence qui allait rendre sa décision le 9 octobre 2024, à propos de la demande d’extradition d’Abdeslam Bouchouareb, l’ex ministre de l’Industrie de Bouteflika.
Il faut noter que ce personnage, originaire de Ain Kercha (Oum Bouaghi), a été placé par Said Bouteflika au RND puis installé comme ministre de l’Industrie de Ouyahia. Ce ministre qui a été condamné à près de 100 ans de prison pour vol, détournement, corruption, abus de pouvoir, etc…par la justice algérienne a implore la France de ne pas l’extrader vers l’Algérie. Sa condamnation touche aussi bien la corruption, le favoritisme les détournements de fonds que les vols
Bouchouareb a supplie la France de rejeter son extradition
Le gouvernement algérien a pris acte de la décision de la justice française de rejeter sa demande. L’ex ministre de l’Industrie et des Mines qui est en fuite, a supplie la France de rejeter son extradition vers l’Algérie.. Aujourd’hui, le sieur Bouchouareb est à plat ventre devant la France qu’il a servi lui et ses proches pendant que les algériens sont massacrés, brulés vifs, anéantis…
Il interpelle cette France de se rappeler de lui et de toute sa famille qu’il a loyalement servi de ne pas l’extrader vers l’Algérie !
Résidant en France depuis octobre 2023, Bouchouareb y demeure sous contrôle judiciaire. En réalité il ne peut pas être dépaysé, la France n’est-elle pas le pays qu’il a aimé et défendu lui-même- même s’il est relativement jeune par rapport a son âge mais reste quand même impliqué du fait de sa famille qui collabora avec le colonisateur durant la guerre de libération. Une épine entre Alger et Paris. Pourquoi la France protège-t-elle d’Abdeslam Bouchouareb ?Il a favorisé la France dans les contrats cafffr protégé dans le système français. Il est interdit de quitter la France. Son avocat invoque sa sécurité. Eviter de divulguer les secrets, les relations. La France le protège. Elle temporise. Elle a peur que des secrets soient divulgués. Il est protégé par Paris. S’il parle il va toucher des gens en France et en Algérie. Elle temporise. Elle a peur que des secrets soient divulgués.. Il est protégé par Paris.
C’est un protégé du système français.
S’il parle, il va toucher des gens en France et en Algérie. Il soutient Bouteflika .En 2017 ; il quitte l’Algérie. En 2023, il est placé sous contrôle judiciaire. le parquet s’oppose à son extradition. On protège quelqu’un qui aide la France. La gestion des fonds publics. Il sait beaucoup de chose. Il vit bien protégé ; s’il parle il va devenir un problème pour la France et l’Algérie
Il est l’un des pieds blancs que la France protège. Il a joué un rôle central dans le gouvernement BOUTEFLIKA Tout ce qui a été fait par la France c’est uniquement pour le protéger. Pro français , il doit protéger ce pays Alger veut son extradition mais la France veut le maintenir.
Il reste un atout C’est un homme qui sait faire tomber des hommes aussi bien en Algérie qu’en France Il est l’un des hommes qui a été placé par la France pour protéger ses affaires.. C’est un protégé du système français. Son rôle est de soutenir et parrainer les intérêts français en Algérie.
Ils craignent que l’arrestation de ce personnage ne dévoile beaucoup de secrets sur les détournements, le favoritisme et le rôle de la France qui craint, elle-même, que des secrets soient divulgués. Des révélations telles que les secrets entre Bouteflika et l’Elysée.
Il peut être un problème s’il parle. Pourquoi la France le protège ? Il est loyal pour les intérêts Français. Un protégé du système Français. Il existe même des manœuvres judiciaires pour calmer Alger. Il faut protéger ceux qui ont aidé la France. Condamné pour cent ans, la France le protège. Il fait partie de ceux qui ont aidé la France et il a soutenu le clan de Bouteflika.. Le dernier mot est la France veut soutenir ceux qui l’ont aidé. Question ; JUSQU’OU IRA SON SOUTIEN ?
Le gouvernement algérien a pris acte de la décision de la justice française de rejeter la demande d’extradition d’Abdeslam Bouchouareb, ancien ministre algérien condamné pour corruption, détournement de fonds et abus de pouvoir. Selon le ministère algérien des Affaires étrangères, cette décision constitue un nouvel obstacle aux efforts de l’Algérie pour récupérer les richesses détournées.
, Bien que Bouchouareb ait été reconnu coupable dans plusieurs affaires ayant causé d’importantes pertes au Trésor algérien, la décision Française remet en question l’efficacité des mécanismes de coopération judiciaire entre les deux pays.
Par cette décision, la Cour a confirmé la requête du parquet lors de l’audience du 5 mars dernier.L’avocat général avait déclaré que l’extradition de Bouchouareb, qui possède également la nationalité française, pourrait entraîner une détérioration de son état de santé.
De son côté, l’ avocate de l’Algérie, a souligné l’importance de la justice dans cette affaire. Elle a rappelé que Bouchouareb a été reconnu coupable de crimes économiques et financiers et qu’il doit rendre des comptes pour ses actions.Elle avait assuré que les autorités algériennes avaient fourni toutes les garanties nécessaires pour assurer une bonne prise en charge de son état de santé, soulignant que « Bouchouareb a volé l’argent des Algériens et doit répondre de ses actes devant la justice ».

