Pour :’’Le Point d’Algérie’’.
A.Chouabnia.
Selon le rapport annuel pour 2021 du gouverneur général de la banque d’Algérie, des reculs déficitaires calculés sur la hausse des prix du pétrole permettent d’engranger plus de capacités de réserves de change pour le pays, seulement cette balance commerciale serait bel et bien une richesse à réinvestir en la rendant réelle au service du développement durable.
D’un autre aspect et de notre point de vue une importante mobilisation de fonds destinés aux divers accompagnements des investissements structurants, la hausse des salaires, la lutte contre la spéculation dans ses diverses formes, les aides au logement, la prime de chômage, seraient les ingrédients à la concrétisation de plue- values balisant une feuille de route pour la création d’emplois et leur stabilité dans un vrai contexte du développement .
L’élément majeur, dans tel processus serait non seulement une politique salariale ascendante, mais une contre partie exprimée en production qualitative et à plus valeur ajoutée dominante, dans un esprit d’éloignement de certaines mentalités de gains ou salaires « rentiers ».
De l’avis d’experts dans le domaine, les taux d’intégration des entreprises publiques accusent quant à elles des écarts, qui doivent être compensés par une meilleure politique, mieux, une meilleure vision managériale plutôt que ce confinement hélas dans certains cas, au statut de « chef », au lieu de manager averti.
Des entreprises économiques, subjectivement, les sur effectifs ont été pour beaucoup de cas la cause de leur disparition, par rapport à leur statuts juridiques de suivi comptables et financiers, la fonction publique quant à elle serait dans certains services en pléthore de personnels, souvent mal répartis et consommant des budgets alloués par lé trésor public.
Au demeurant , ce secteur devrait revoir sa copie dans le but d’une optimalisation des ces effectifs administratifs pour un service de qualité renforçant la confiance du citoyen envers son administration.
Le progrès social en lui-même est de choisir les priorités stratégiques et la lutte implacable contre le mythe bureaucratique, bloquant toutes initiatives de relance économique dans plusieurs cas constatés.

