Pour ‘’le Point d’Algérie’’.
A.Chouabnia.
L’année 2022 qui s’achèvera dans quelques jours, aurait finalement été dure au vu de l’effritement du pouvoir d’achat face à une instabilité des prix, due en majorité à des hausses illicites par certains commerçants véreux.
Cette approche nous conduit à la réflexion des psychoses des fake news (sur les propagandes de pénuries ou des ruptures),a l’effet de la propagation d’une argumentation du fait accompli, ceci évidemment sans compter sur la sérénité des pouvoirs publics qui ont la lourde tache avouons le, de rétablir la chaine alimentaire et normaliser par là, l’approvisionnement des ménages en quête de stabilité dans leur quotidien.
Les ajustements apportés par l’État sur l’augmentation des salaires et l’exonération de l’IRG pour une certaine catégorie, ont été absorbés par une déstabilisation du marché par la triche et autres manœuvres spéculatives n’épargnant aucun produit essentiel aux besoins vitaux des populations, tel le lait, légumes, fruits, viandes blanches, viandes rouges pates alimentaires et autres légume secs.
Le but recherché est de palier à cette spirale inflationniste à vis sans fin et au taux rendu public par la banque d’Algérie atteignant 9.2%,contre une estimation 4.5% tablé par la loi de finances pour 2021 , serait en s’appuyant sur une révision plus rationnelle des augmentations de salaires et une lutte contre tous genres de spéculations affectant les bourses des ménages des Algériens par le truchement d’actions combinées de contrôles et sensibilisations et au cas par cas.
De ce qui précède il s’agirait de préserver la chaine de distribution, qui sinon subirait les conséquences, se trouvant elle-même en aval de diverses sources de trafics sur les produits de large consommation.
Selon nombre d’observateurs l’année 2023 s’annonce porteuse d’espoirs, vu la rigueur affichée par les pouvoirs publics en termes de protection du pouvoir d’achat du citoyen par les boucliers tarifaires annoncés récemment, de tendance à améliorer son niveau de vie.

