Par OULHASSI Mohamed
L’Algérie peut se targuer, voire s’enorgueillir, d’être passée de pays importateur de produits sidérurgiques à celui de producteur et ensuite d’exportateur dans les délais les plus proches si ce n’est déjà fait, au regard de la réalisation de la vente de tonnages appréciables à des pays étrangers parmi lesquels les états unis d’Amériques.
Constatons que nos techniciens sont arrivés à maitriser l’élaboration de ce produit selon les techniques les plus avancées possibles. Ceci est vérifié par les indous eux-mêmes lorsqu’ils se sont saisis des installations du complexe avec les encouragements des exterminateurs du règne de Bouteflika qu’on appelle d’ailleurs la « ISSABA ».
En effet la venue des indous au complexe s’est accompagnée de la réduction drastique des techniciens algériens qui, selon eux- les indiens- constitue un sureffectif important dans l’organigramme de l’usine. Cependant, remarquons également, que les techniciens russes qu’ils ont ramené avec eux n’étaient d’aucune utilité puisqu’ils se sont aperçus illico de leurs méprises, étant donné que le personnel algérien qui était sur place dominait son métier dans toutes les spécialités de la sidérurgie, d’où le renvoi instantané des russes qui étaient d’ailleurs affublés d’interprètes.
Ceci pour dire la vérité intrinsèque qui a conduit le désistement de la « Issaba » de l’usine d’El Hadjar c’est-à-dire que la vente de ce bijou à des étrangers ne reposait sur aucun argument objectif. .
Le complexe d’El Hadjar, depuis le passage des indous a connu les pires retournements jusqu’à devenir une usine fantôme tant les indous n’étaient préoccupés que par le vol de ses biens jusqu’à en faire une dépouille dévalisée de toutes ses richesses
Heureusement, le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun a affirmé que les pouvoirs publics œuvrent, dans le cadre de leur attachement aux acquis socioéconomiques, à accompagner le Complexe “Sider El Hadjar”, un pionnier de l’industrie sidérurgique, pour lui permettre de reconquérir sa position au sein du tissu industriel national, et contribuer au développement économique national, à travers la concrétisation d’un plan de développement devenu aujourd’hui “nécessaire” pour se mettre au diapason des transformations technologiques et énergétiques.
L’objectif principal du plan de développement du Complexe, est l’augmentation des capacités de production, ainsi que la diversification des produits de sidérurgie de haute valeur ajoutée et de qualité supérieure.
Ainsi pouvant nous constater d’après ce qu’a annoncé le ministre que l’usine d’Oran commencera la production avant la fin de l’année 2024”.
Cependant, comme l’a souligné le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique Ali Aoun, il subsiste encore des besoins pour certains produits, notamment les plaques métalliques utilisées dans l’industrie automobile.
Pour répondre à cette demande, le complexe sidérurgique d’Oran prévoit de lancer la production de ces plaques métalliques avant la fin de 2024.
Cette initiative témoigne de l’engagement du gouvernement algérien à améliorer ses capacités de production sidérurgique, en ciblant des produits à haute valeur ajoutée pour l’industrie automobile.
Il est évident que la production visée doit permettre de réduire la dépendance de l’Algérie aux importations, tout en consolidant les capacités des constructeurs automobiles nationaux.
Dans le cadre de ses efforts pour consolider sa base industrielle, le gouvernement a également posé les bases pour l’exploitation d’une mine de zinc et de plomb à Tala Hamza, dans la wilaya de Béjaïa. Ce site abrite des réserves estimées à 34 millions de tonnes, qui devraient soutenir la croissance du secteur minier pendant au moins 20 ans.
En tirant parti de ses ressources naturelles, l’Algérie aspire à diversifier ses industries et à renforcer son indépendance économique. Ces efforts combinés dans les secteurs minier et sidérurgique devraient améliorer la compétitivité du pays sur la scène internationale tout en contribuant au développement économique national.
Automobile en Algérie : fabrication imminente de tôles métalliques à Oran
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