Pour : Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Les orientations du président de la république Abdelmadjid Tebboune,a l’issue de rencontres et conseils des ministres, relance la rupture avec cette dynamique routinière pour aller vers la libération des investissements, renforcer une économie de production et faire de la numérisation le cheval de batail du gouvernement en place.
Nous constatons aujourd’hui cet esprit d’approche répondant aux règles de la globalisation, par un gouvernement plus réaliste mettant en marche la nouvelle technologie financière, aboutissant à la réforme du secteur bancaire, par la rupture des interférences politiques, recadrées par les règles de l’économie de marché, contrairement aux anciens statuts de déphasage total.
Si par le passé, la croissance a été pour sa part un souci éphémère, aujourd’hui nous passons à la vitesse de croisière consacrant les grosses dépenses aux dotations d’équipements publics, et infrastructures de base, voies ferrées, stations de dessalement de l’eau de mer, routes, logements, tramways et métro, ceci de l’avis d’experts, contrairement aux anciens objectifs d’une catégories d’affairistes, pour la dilapidation des deniers publics, utilisant la voie de la corruption.
L’Algérie nouvelle, de l’avis de nombres d’économistes, n’est plus celle de l’ancien pouvoir se basant sur la rente pétrolière, mais au contraire est cette réalité constatée de la diversification, reposant sur les efforts énormes consentis par les pouvoirs publics, pour doter le pays des moyens nécessaires au progrès et à la justice sociale, par une meilleure répartition de la richesse nationale, loin de toutes déclarations fantaisistes d’un ancien temps d’optimisme factice.

