Pour le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Contrairement aux années précédentes, les pétards et autres jeux pyrotechniques, s’ils sont entendus dans quelques points épars, se font plutôt rares, ce qui est remarqué sur toutes les places de la ville et habituellement destinées à ce commerce, lors de chaque commémoration de cette fête de la naissance du prophète Mohamed, que le salut soit sur lui.
A propos d’étals occasionnels proposant tant d’articles symbolisant cette ambiance festive, ces derniers se limitent aux bougies décoratives de différentes couleurs, de musc (parfum de), qui sont proposés aux clients en quête de tranquillité et de spiritualité.
Sur l’espace stratégique donnant pignon sur rue à la cité du 11/12/1960, avec un fort engouement des familles pour les parfums d’encens ou lanternes lumineuses, ainsi que d’autres produits complétant ce charme convivial, voire le partage familial du plat béni ‘’la Chakhcoukha’’.
Sous un autre angle, dont celui de la hausse des prix jugés exagérés, un père de famille, nous lança avec humour :’’J’achète ces produits, parce qu’ils me procurent de la tranquillité et la spiritualité, au lieu de gaspiller mon argent pour d’autres articles à fort risque et vecteurs de mal’’.
En conclusion, cette situation tant souhaitée n’est pas l’effet fortuit, mais c’est le fruit des saisies et aux contrôles récurrents des divers services de sécurité qui progressivement élimineront ou minimisant au maximum ce mal que sont ces jeux explosifs et pyrotechniques qui n’ont aucun lien avec El Mould Ennabaoui Echarif.

