Pour : Le Point d’Algérie.
A/C.
Pour le commun des mortels, il s’agit de faire un tour aux différents marchés de la ville pour être surpris quant à l’affichage des prix des viandes, rouges ou blanches et ceux des fruits et légumes.
Si la cherté de ces produits ne laisse aucun répit aux consommateurs, la hausse illicite, quant à elle, elle bat son plein et à l’exemple de comparaisons entre un récent passé et actuellement, mieux entre un marchand et un autre, on vous rétorque avec fierté : « ce n’est pas la même marchandise, mieux vous n’avez pas remarqué les pertes causées par la canicule sur les cultures ? ».
Qu’a cela ne tienne, mais oubliant sciemment que ce préjudice est endossé uniquement par le client et rien qu’au détriment de ce dernier, puisqu’il est broyé par l’instabilité de la chaine alimentaire, orchestrée par les différents spéculateurs.
Nous pouvons encore nous en passer de cette convertibilité de marchand informel à expert en évaluations des contraintes météorologiques, mais ce qui reste incompréhensible pour le citoyen lambda, s’en tenant à ce ‘’baratin ‘où sont les subventions, aides et indemnisations accordées par l’État aux producteurs par suite de calamités naturelles ? En conclusion, l’État en premier, les citoyens en seconds, chacun selon ses moyens pour mener une lutte au quotidien contre cette interférence de la société, en usant de dissuasions rejeter leurs produits ,car ils ne ratent aucune occasion en usant de subterfuges pour s’enrichir sur le dos des consommateurs.

