Partenariat céréalicultures entre l’Algérie et l’Italie

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Par OULHASSI Mohamed
Un accord stratégique de partenariat entre l’Algérie et l’Italie pour la réalisation d’un mégaprojet céréalier et agroalimentaire à Timimoun a été signé entre les deux pays. Notons que c’est suite à la participation de Monsieur Abdelmadjid Tebboune, président de la République au sommet du G7, qui s’est tenu à Bari (Italie) du 13 au 15 juin, que cet accord a été signé et ce en vue de la réalisation d’un mégaprojet dans la wilaya de Timimoun pour la production de céréales et de légumineuses.
Ce mégaprojet ambitionne à renforcer et à raffermir les relations mutuelles incontestables entre l’Algérie et l’Italie mais également à permettre la accomplissement de l’autosuffisance. Signalons que ce Projet de production de céréales vise l’augmentation de la production nationale de blé dur de 170.000 tonnes/an .
C’est dans cette optique que cetUn accord-cadre a été signé, samedi à Alger, entre le ministère de l’Agriculture et du Développement rural et la société italienne Bonifiche Ferraresi (BF) pour la réalisation d’un projet intégré de production de céréales, de légumineuses et de pâtes alimentaires dans la wilaya de Timimoun.
L’accord-cadre a été signé, au Centre international de conférences Abdelatif-Rahal (CIC, Alger), par la Directrice générale de l’investissement et du foncier agricoles au ministère, Souad Assaous, et le PDG de la société italienne BF, Federico Vecchioni, en présence des ministres de l’Agriculture et du Développement rural, Youcef Cherfa, des Finances, Laaziz Faid, de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab, de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, et de l’Hydraulique, Taha Derbal.
Suite à cet un projet intégré sera réalisé entre le Groupe italien BF et l’Etat algérien, représenté par le Fonds national d’investissement (FNI).Ce projet d’investissement sera réalisé sur une superficie de 36.000 hectares dans la wilaya de Timimoun, destinés à la production de blé, lentilles, haricots secs et pois chiches et à la construction d’unités de transformation pour la fabrication de pâtes alimentaires, de silos de stockage et d’autres structures vitales. D’autres cultures stratégiques seront introduites dans la rotation des cultures, notamment les plantes oléagineuses comme le soja.Ce projet d’une valeur totale de 420 millions d’euros  contribuera au renforcement de la production nationale de céréales et de légumes secs, à l’augmentation des exportations hors hydrocarbures en exportant des pâtes alimentaires, mais aussi à la création de plus de 6.700 emplois, dont 1.600 permanents.
L’extension de l’agriculture dans le Sahara algérien est devenu peu un moyen de développement important dans la mesure ou l’état algérien veut en faire un paramètre essentiel de l’évolution de l’économie c’est-à-dire que le sahara va envahir le monde avec la production céréalière tout autant qu’elle fait avec le pétrole et le gaz. Le miracle de l’agriculture dans le Sahara algérien :apparait par des centaines de milliers d’hectares de terres cultivées, ce qui est tout à fait nouveau depuis quelque temps.
« C’est un moyen pour nous d’encourager l’activité économique et de développer l’agriculture dans la région d’El Oued. Notre ambition est d’exporter notre production vers l’étranger. Je salue tous les agriculteurs, qui, malgré ces conditions difficiles, ont réussi à fournir la meilleure production de pommes de terre du pays ; un produit dont la qualité est reconnue mondialement », explique Aladine Meknassi, producteur de pommes de terre à Ouermès.
Quant à Adlène Mathallah, directeur des services agricoles dans la wilaya d’El Oued, il dit : « La quasi-totalité des exploitations sont raccordées par l’électricité. Elles utilisent des technologies modernes et qui économisent l’eau pour la préservation de la nappe. On utilise très peu de pesticides. Et j’insiste sur cette phrase : c’est une agriculture durable »,
Nous terminons ces appréciations par les déclarations de Belkhir Djebali, gérant du domaine Daouia « Nous avons une gamme très variée de produits : la date fraîche, dénoyautée, en branche, la pâte de dattes, etc. Nous exportons dans plusieurs régions du monde et vers les quatre continents : l’Europe, l’Amérique, l’Asie et l’Afrique », Il disait également « Le côté positif dans l’agriculture saharienne, c’est l’existence du soleil toute l’année. Il y a moins de maladies. Les produits sahariens, à 70 ou 75 %, sont des produits bio »,

 

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