Pour : Le point d’Algérie.
A.Chouania.
Le vécu de la commune une, base inéluctable de développement local et de la promotion de la démocratie participative, se retrouve dans des cumuls de retards des réalisations des projets et soumise à un frein à toutes initiatives constructives, par suite des contraintes administratives, par le fait de la centralisation des décisions, perturbant tout processus d’équilibre et de gains, que ce soit dans le temps, que dans l’espace.
Depuis l’institution des wilayas déléguées, ces dernières attendent leur mue en wilaya, les mettant en condition de mener à bon escient cette nouvelle mécanique de gestion, visant par là une libéralisation de l’initiative et impliquant le secteur privé à contribuer aux investissements novateurs, accompagnant les grands investissements de l’Etat.
De fait, les éclaircissements donnés par le Chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune, par l’inadaptation à la réalité socioéconomique du pays, rappelant que la démocratie commence par les communes, d’où la nécessité d’ouvrir le dossier du redécoupage administratif, qui en est un gain dans le temps et la voie à la coopération entre les communes, selon la spécification de chacune, traduisant cette priorité que devrait prendre ce dossier.
En conclusion, la nouvelle étape apportera sans doute l’instauration d’une équité entre les régions, rapprochera le citoyen de l’administration, relevant les collectivités aux statuts de pôles économiques sur les territoires administratifs concernés.

