Par OULHASSI Mohamed
Il ne sera jamais assez dit que le quinquennat du président Tebboune donnera autant de satisfaction pour l’Algérie étant donné la situation dans laquelle fut laissé le pays au lendemain du « licenciement » ou congédiement de l’ex président de la république.
Il fallait voir comment tout son gouvernement s’agripper au pouvoir malgré la révolte du peuple algérien qui s’est mis debout comme un seul homme pour son départ définitif dans le mouvement si bien appelé le hirak.
L’engagement de ses principaux lieutenants pour qu’il renouvelle son cinquième mandat restera gravé dans les annales de la félonie et de la sournoiserie. L’Algérie, , est tombée dans les mains d’un homme qui n’avait pour tout projet que de s’accaparer du pouvoir dès son plus jeune âge.
Nous citerons Madjid Zerrouky dans « Bouteflika, l’histoire secrète », ou le récit d’une obsession du pouvoir publié le 21 février 2020 à 06h00, modifié le 21 février 2020 à 08h41 La scène se déroule dans un maquis de l’ouest algérien en novembre 1958, quatre ans après le début de la guerre de libération lancée par le Font de libération national (FLN).
« Si jamais nous en sortons vivants, que ferez-vous après l’indépendance ? », demande Abdelaziz Bouteflika à trois de ses compagnons. Le premier souhaite poursuivre ses études de chimie, le deuxième se lancer dans les affaires, le troisième envisage une carrière militaire. « Et toi, Abdelaziz ? », lui demande l’un d’eux. « Moi ? Président de la République ! », répond-il sans hésiter. Abdelaziz Bouteflika a 21 ans… et une ambition dévorante.
« Quarante-et-un ans plus tard, en 1999, Abdelaziz Bouteflika accède en fanfare au pouvoir suprême dans les habits du sauveur d’une Algérie meurtrie par une décennie de guerre civile. Après deux décennies de règne, il est contraint d’abdiquer, chassé du palais présidentiel d’El-Mouradia par une révolte populaire massive et inédite dans l’histoire du pays. Sous la pression de la rue, l’armée, qui avait fait appel à lui vingt ans plus tôt, le somme d’abdiquer »
Le citoyen algérien est témoin d’un pouvoir qui a failli amener le pays vers l’effondrement. Il y eut toute sorte de traitrise et de forfaiture. Toute sorte d’hommes n’ayant ni honneur ni dignité furent mis devant la scène politique et occupèrent de postes importants ; Ceux qui étaient les plus anciens dans leurs postes se transformèrent en véritables dévastateurs du pays. Ses frères avides de responsabilités, particulièrement le plus jeune, font de l’Algérie un éden ou corruptions, vols et toute autre descente vers l’enfer ont trouvé leur place.
L’obsession de l’ancien président est de garder le pouvoir avec les vils représentants de la société civile. Chaque jour que Dieu fait constitue une descente en enfer. On n’a aucune honte ni remords devant des décisions prises conte la famille des chouhada, veuves ou fils de chahid dans le refus de leur appliquer la loi du chahid et moudjahid de l’année 1999 votée sous la présidence de ZEROUAL
Mais le plus dangereux dans tous ces comportements et attitudes ce sont la décomposition, les détournements, les vols,.. commis par les plus hauts responsables de l’état. Des ministres- il n’est qu’à citer celui de l’industrie Bouchouareb – volatisé, le secrétaire général de l’UGTA,etc…
Le président Bouteflika a laissé derrière lui le déluge.
Qui a cru qu’en cinq ans, le Président Tebboune aurait remis le train en marche ?Il est vrai que rien n’est facile mais déjà les méfaits de la ISSABA sont de plus en plus derrière nous et la grande réussite apparait dans l’économie.
Les meilleurs exemples à citer sont le lancement de l’exploitation de la mine de fer de Gara Djemilit et la transformation du Sahara en une vaste zone agricole.
L’Algérie sous la conduite du président Tebboune deviendra, à coup sûr, dans peu de temps, un pays émergent qui aura sa place parmi les pays développés.

