Pour : Le point d’Algérie.
A.Chouabnia.
A en croire ou ne pas croire, comment le président de la république Française Emmanuel Macron est allé prêter main forte au monarque Marocain, par une lettre que ce dernier n’a pas attendu pour la rendre publique, alors qu’il appartenait à la France de le faire.
De cette analyse et de l’avis d’experts de milieux politiques, le président Français qu’hormis le non-respect du droit international, a quand même pris cette décision en l’absence des consultations parlementaires et du gouvernement (démissionnaire), pour lui donner un cachet officiel, et ce, conformément aux dispositions de la constitution Française.
Cette manœuvre, que ce soit du côté Français que Marocain a cependant démontré largement, l’erreur politique dans le fond et la forme dans son premier aspect, puis le profit médiatique dans second aspect et à l’avantage du monarque Mohamed VI.
Quant à la position Algérienne elle s’est faite dans les conditions ordinaires de sa souveraineté dans sa décision appelant à l’apaisement et au respect du droit international et à la coopération multilatérale pour le règlement des conflits et le droit aux peuples opprimés de lutter pour leur liberté, conformément à la charte des Nations Unies.
Selon certains avis non fondés et hostiles, l’Algérie qui est une puissance militaire de l’ordre de certains pays Européens, mène une politique de dissuasion à ses frontières, mais seulement la réalité est tout à fait autre que ces allégations et consiste particulièrement à répondre à tous agendas malveillants et toutes intentions d’atteintes à ses frontières nationales, tout en gardant une politique de bon voisinage et d’aides mutuelles avec tous les pays riverains.
Tant rappelé et à plusieurs occasions par le président de la république Abdelmadjid Tebboune lors de ses rencontres avec les médias nationaux et internationaux, l’Algérie garde une main tendue à toutes les propositions œuvrant pour la paix et la stabilité et à l’échelle locale, régionale et internationale, entrant dans le cadre de la non-ingérence dans les affaires des pays souverains.

