Guerre d’Algérie : Quelques dates: Nov. 1954 Création du FLN par des militants algériens Début de la guerre d’Algérie. Mars 1957 Le général Salan, dans une lettre aux chefs des corps d’armée, précise que les suspects doivent être « soumis à un interrogatoire aussi serré que possible ». Mai 1957 L’armée dissimule l’usage de la torture à l’électricité : « Les lésions ont été constatées par les médecins mais on les attribue […] à une épidémie d’eczéma due au climat. » Sept. 1957 Paul Teitgen, le secrétaire général de la police française à Alger, démissionne en réaction aux actes de torture perpétrés sur les prisonniers. Oct. 1958 Fin de la bataille d’Alger. Mars 1962 Fin des combats en Algérie avec la signature des accords d’Evian le 18 mars 1962. Un référendum en France et en Algérie ratifie l’indépendance. Le bilan humain de la guerre rien que pour les années 54-62 est de 1 million et demi de morts
Par OULHASSI Mohamed
Les dates qui précèdent indiquent des faits et actes qui dévoilent la souffrance du peuple algérien durant la guerre de 54/62 du point de vue de la légalisation de la torture et autres calvaires subis par les algériens. Beaucoup de dirigeants algériens font fi de ce qu’a enduré le peuple et n’en tinrent pas compte après l’indépendance.
Passées les périodes des premières années de l’indépendance ou l’on nota un progrès sur tous les plans, grâce à la conduite des affaires du pays par de vrais manageurs, l’on tomba aussitôt dans la désinvolture et le laisser-aller encore que les années de terrorisme dans les années 90 faillirent effacer de la carte le pays.
On a voulu discréditer les résultats du vote : Ceci dit, et n’en déplaise à beaucoup de spéculateurs quant aux résultats des dernières présidentielles du 07/9/24, le constat est très simple pour ce qui est des résultats obtenus lors du scrutin et qui ne méritent pas les déductions de ceux qui en ont fait leurs principales critiques qui manquent ,d’ ailleurs , de sérieux et de réalisme et dont le but est de discréditer les réussites des opérations accomplies.
Sans qu’on n’aille jusqu’à démentir les soi-disant analystes dans leurs spéculations quant aux issues du vote, il est important de dire que ce qu’a connu la scène algérienne comme images ayant accompagné les votes durant des décennies (vol et bourrage des urnes, trafic des voix, empêchements des citoyens d’assister aux décomptes des voix …) n’est plus de mise durant les récentes élections présidentielles.
Il faut dire que la ISSABA n’est pas seulement composée des Ouyahia, Ould Abbés, Sellal et autres politicards et hommes de main tels les Bouchouareb qui guettaient nuits et jours les richesses à détourner. Il faut dire que durant plus de deux décennies, des milliers d’apostats ont été formés pour ruiner la nation et qui sont toujours dans l’ombre pour accomplir leurs méfaits. C’est, donc, au vu de tous ces obstacles et adversités qu’il faut appréhender la réussite du vote du 07 septembre 2024.
L’Algérie a maitrisé les différentes questions liées aux élections : Pour la première fois, depuis que les opérations de vote ont été lancées dans notre pays, l’Algérie a pu enfin maitriser les différentes questions liées au suffrage sans l’intervention des sbires habituellement chargés de truquer les voix des citoyens au profit des « personnes choisies » par ceux qui veulent se maintenir au pouvoir ! Notons d’ailleurs que les critiques des deux autres candidats ont porté uniquement sur l’organisation en elle-même et pas sur des questions de vols de voix pour un candidat quelconque.
La réussite de l’Algérie dans le présent suffrage apparait justement dans la participation du peuple dans le vote sans l’intervention de la ISSABA dans son choix. Tout était truqué durant les années où ils ont mené le pays vers la ruine ! Même les fêtes qu’ils menèrent dans des défilés grandioses après chaque vote étaient truquées ! Le peuple n’a pas besoin de fêter ce en quoi il croit c’est-à-dire la destitution de ceux qui l’ont martyrisé
La date du HIRAC, le vingt-deux février 2019 et l’élection de taboune sont lareprésentation de l’algérie nouvelle : Le HIRAC populaire emporta le pouvoir en place avec tout ce qui le soutenait dans ses intentions diaboliques. Qui n’a pas soutenu ce pouvoir parmi les institutions ou les responsables qui évoluaient dans son sillage, cherchant toujours, insatiables qu’ils étaient, à s’accaparer de tout ce qui peut leur tomber sous la main ? Les manigances, les pratiques avilissantes, le désordre, la débandade et la confusion sont, pour le moins qu’on puisse dire, les marques de ce système politique. Bien évidemment, Il y a encore à dire et redire sur la gestion du pays durant deux décades ou fossoyeurs et autres croquemorts s’essayèrent sans aucun répit à toutes les formes de manœuvres pour s’accaparer des richesses de la nation
L’histoire retiendra que l’Algérie a failli être effacée de la carte par la perfidie de ses propres enfants ! Et dire que des voix s’élèvent aujourd’hui pour pardonner à ceux qui doivent être châtiés quelles que soient les circonstances ! Le pouvoir balayé par le HIRAC détient la palme d’or de la corruption, du vol, de la lâcheté, de la veulerie et de la vilénie0
Les élections de 2019 ont permis la mise en place d’un pouvoir qui a tout fait pour nettoyer la scène politique de ces « rongeurs et affameurs du peuple » Durant cinq ans, des actions ont permis de mettre en place une organisation qui a permis d’introduire de nouvelles méthodes de travail afin de songer à une nouvelle Algérie. Gageons que l’Algérie a tout à gagner sur le plan du développement pour le nouveau quinquennat.

