Par OULHASSI Mohamed
“Nous n’avons aucune information sur lui” selon l entourage de Hichem Aboud qui a récemment passé quelque temps à Paris avant de partir à Madrid pour un voyage dont les raisons n’ont pas été expliquées ni communiquées et restent sans explications pour son entourage.
Ceux qui le recherchent disent qu’ils n’ont aucune nouvelle de lui depuis son arrivée à Madrid le 17 octobre.
D’autres sources indiquent que Aboud a disparu après avoir publié une vidéo critique sur sa chaîne YouTube. D’autres voix incriminent les services de sécurité algériens de l’avoir enlevé.
Le tribunal criminel de Dar El Beida, a condamné à 20 ans de prison, Mohamed Larbi Zitout, Aboud Hicham et Amir Boukhars dit « Amir Dz » pour, entres autres, « financement d’une organisation terroriste visant l’unité du pays ».
Aboud Hichem, Mohamed Larbi Zitout et Amir Boukhors sont installés à l’étranger et ont été jugés par contumace.
Ces mis en cause sont notamment poursuivis pour « appartenance à une organisation terroriste qui cible la sécurité et l’unité de l’Etat, financement d’une organisation terroriste, faux et usage de faux en écriture publique, usurpation d’identité pour l’obtention d’un casier judiciaire, blanchiment d’argent dans le cadre d’une association criminelle, direction d’une organisation terroriste, complicité dans le faux et usage de faux en écriture administrative « .
Ils sont également accusés de collecte de fonds destinés à la location de biens immobiliers en Tunisie, Maroc et Algérie, devant servir pour les réunions des membres de « Rachad », dont le but de mener des actions contre les manifestants, lors des marches de protestations populaires de 2019.
Le tribunal criminel de Dar El Beida, à Alger a condamné le lundi 24 octobre à 20 ans de prison, assortie d’un mandat d’arrêt international a l’encontre de Mohamed Larbi Zitout, Aboud Hicham et Amir Boukhars dit « Amir Dz » pour, entres autres, « financement d’une organisation terroriste visant l’unité du pays ».Haut du formulaire
Sans rentrer dans les details de ce qui se dit, nous pensons pouvoir donner notre avis sur cette affaire en tant que journaliste correspondant dans le journal qu’il a dirigé dans les années 93-94, en l’occurrence le quotidian El Acil paraissant à constantine, dans l’est algérien. Notons qu’après son dçpart du journal cite, il a créé le Libre à Sétif.
Ainsi de directeur de publications à opposant il finit comme faisant partie d’un groupe terroriste ciblant la sécurité de l’Etat et l’unité nationale .
Sa gestion d’El Acil, sans qu’on ne se mette à le critiquer gratuitement a été très éloignée du groupe des journalists avec qui il a travaillé et pour lesquels il ne voue aucune estime. Il faut beaucoup réclamer pour percevoir son pécule et tenez vous bien; il semble qu’il n’existe aucune comptabilité.
Quand on vous paie, on vous donne votre argent dans une enveloppe fermée. Cette gestion occulte retrace fidèlement les abus constatés dans la gestion des titres qu’il a dirigé, ce qui de note toutes les insuffisances qui ont sonné sa fin de parcours dans le journalisme algérien.

