Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia.
Comme de règle et à chaque approches des fêtes, particulièrement celles à caractère religieux, de grands engouements sont constatés ici et là devant les institutions financières, tels les agences postales et bancaires, qui font de leur mieux pour satisfaire une clientèle en besoin de liquidités et faire face aux besoins de circonstance.
Pour ce faire l’administration d’Algérie poste a permis l’ouverture de ses agence durant les soirées pour soulager un tant soit peu et les charges sur son personnel et la facilitation de retraits à ses usagers, veillant particulièrement à la disponibilité des liquidités.
Ainsi passant de fonctionnaires, retraités et autres salariés les files d’attente sont plutôt remarquées tant devant les guichets directs qu’aux ‘’DAB’, distributeurs automatiques de billets qui apportent contribution en de pareils évènements, malgré quoi on a pu assister à quelques querelles de la part de certains adeptes du désordre, venant perturber le service public.
N’en restant pas là, ces pécules empochés c’est la galère des achats d’habits neufs pour enfants et dont la flambée des prix, règle courante en pareilles circonstances, dictée par ces prédateurs informels, vient estomper les bourses des plus démunis qui n’ont guère d’autres alternative que d’accepter le ‘’diktat ‘de ce que certains véreux appellent « commerce »

